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	<title>Judaicine.fr &#187; Shoah</title>
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	<description>Un média du Fonds Social Juif Unifié</description>
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		<title>Une fille juive à Shanghai, Wu Lin</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2011 05:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une fille juive à Shanghai est basée sur le très populaire roman graphique de Wu Lin. C&#8217;est le premier film d&#8217;animation chinois pour dépeint la Shoah. Utilisant des images animées traditionnelles, ce film charmant et instructif nous offre un regard sur le quartier de Shanghai « La Petite Vienne » où environ 30.000 juifs ont trouvé refuge [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Une fille juive à Shanghai</strong></em> est basée sur le très populaire roman graphique de <strong>Wu Lin</strong>. C&#8217;est le premier film d&#8217;animation chinois pour dépeint la Shoah.</p>
<p>Utilisant des images animées traditionnelles, ce film charmant et instructif nous offre un regard sur le quartier de Shanghai « <strong><em>La Petite Vienne </em></strong>» où environ 30.000 juifs ont trouvé refuge pendant la Seconde Guerre mondiale. Sur un sujet difficile, un film créé grâce au <strong>Studio de Shanghai Animation Film</strong>.<br />
Le film raconte l&#8217;amitié entre Rina, une écolière juive d&#8217;Europe de l&#8217;Est aux yeux écarquillés et A-Gen, un vendeur de crêpes chinoises. Ils se racontent mutuellement leurs mondes si lointains. Pendant que certains sont pourchassés par les nazis, les autres luttent contre l&#8217;occupation japonaise. Pris en charge par une famille locale, Rina et son jeune frère Michaeli s&#8217;adaptent rapidement à la vie de Shanghai, jusqu&#8217;à ce qu&#8217;un événement anéantisse l&#8217;équilibre précaire de leur vie, une fois de plus.</p>
<p>Avec sa combinaison inhabituelle d&#8217;animation joliment dessinée et un point de vue rarement entendu sur l&#8217;expérience de la guerre, ce charmant film naïf tiendra les publics de tous âges en alerte.</p>
<p>Réalisateur: <strong>Genfa Wang</strong></p>
<p>Basé sur le roman graphique de <strong>Wu Lin</strong></p>
<p>Langue d&#8217;origine: Mandarin</p>
<p>Sous-titres: Anglais</p>
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		<title>Le film &#171;&#160;Shoah&#160;&#187; traduit en persan et diffusé au Moyen-Orient</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 06:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<description><![CDATA[« SHOAH » existe maintenant en version sous-titrée en arabe, en persan et en turc. Des dispositions ont été prises pour que le film soit diffusé sur des chaînes à grande audience en Turquie, et d&#8217;autres pays musulmans. Dans le cadre du Projet Aladin, le film Shoah de Claude Lanzmann a été traduit et sous-titré en persan. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« <em><strong>SHOAH</strong></em> » existe maintenant en version sous-titrée en arabe, en persan et en turc.</p>
<p>Des dispositions ont été prises pour que le film soit diffusé sur des chaînes à grande audience en Turquie, et d&#8217;autres pays musulmans.<br />
Dans le cadre du <strong>Projet Aladin</strong>, le film <em><strong>Shoah</strong></em> de <strong>Claude Lanzmann</strong> a été traduit et sous-titré en persan.</p>
<p>Le 7 mars, il sera diffusé au Moyen-Orient via les chaînes satellites iraniennes.</p>
<p>Une présentation est organisée simultanément à la Maison de l’UNESCO à Paris, en présence notamment d’Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, de Frédéric Mitterrand, Ministre de la culture et de la communication, et d’Anne-Marie Revcolevschi, Présidente du Projet Aladin.<br />
&laquo;&nbsp;Une fois vu, jamais oublié&nbsp;&raquo;» c&#8217;est ainsi qu&#8217;un critique de cinéma décrit ce documentaire de 9 heures, unique en son genre. <strong>Lanzmann</strong> a consacré 6 ans à la  recherche de témoins. « <em><strong>SHOAH</strong></em> » n&#8217;est pas un récit chronologique ou factuel.</p>
<p>C&#8217;est, au contraire, le récit filmé de survivants, de coupables ou de témoins. «<strong> SHOAH</strong> » est comme un sablier qui se vide et amasse une multitude de voix, une multitude d&#8217;images pour tenter de rendre l’inimaginable perceptible.</p>
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		<title>La Mère de Valentina</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Jan 2011 06:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Adapté d’une nouvelle de la romancière Savyon Liebrecht, dont les écrits connaissent un grand succès en Israël, La mère de Valentina réalisé par Arik Lubetzky et Matti Harari raconte le destin de Paula, rescapée polonaise de l’holocauste. Histoire : En Israël, Paula, survivante de la Shoah, vit seule dans son appartement. Son fils lui rend [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Adapté d’une nouvelle de la romancière <strong>Savyon Liebrecht</strong>, dont les écrits connaissent un grand succès en <strong><em>Israël</em></strong>, <strong><em>La mère de Valentina</em></strong> réalisé par <strong>Arik Lubetzky</strong> et <strong>Matti Harari</strong> raconte le destin de Paula, rescapée polonaise de l’holocauste.<br />
<span style="color: #888888;">Histoire</span> :</p>
<p>En <strong>Israël</strong>, Paula, survivante de la Shoah, vit seule dans son appartement. Son fils lui rend régulièrement visite mais il aimerait voir sa mère en sécurité dans une maison de retraite. Paula se rebiffe et engage une jeune catholique polonaise se prénommant Valentina. Un prénom qui résonne avec violence dans la tête de la vieille dame dont les souvenirs remontent.</p>
<p>Que s’est-il passé en <strong><em>Pologne</em></strong> pendant la guerre?</p>
<p>Qui était cette autre Valentina?</p>
<p>Les blessures du passé rouvertes, la souffrance de Paula devient insupportable…</p>
<p>Voila un film qui parle de la mémoire, de la famille, du pardon qu’on ne peut accorder, de la vieillesse qui dérange. <strong>Ethel Kovinska</strong> dans le rôle de la mère donne à son personnage une authenticité particulièrement émouvante.<br />
Réalisé par: <strong>Arik Lubetzki, Matti Harari </strong><br />
Avec: <strong>Ethel Kovinska, Silvia Drori, Yossi Oulu </strong><br />
Long-métrage <strong>israélien</strong> .<br />
Durée : 1h20m</p>
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<p>Année de production : 2008</p>
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		<title>La représentation des camps de la mort, de 1945 à nos jours</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Jan 2011 03:28:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
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		<category><![CDATA[seconde guerre mondiale]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;évolution des modes de représentation des camps de la mort à l&#8217;écran n&#8217;a pas encore donné lieu à une étude approfondie. A l&#8217;occasion de la diffusion sur Arte du documentaire d&#8217;Emil Weiss “Auschwitz, premiers témoignages”, les historiennes Annette Wieviorka, Sylvie Lindeperg et Ania Szczepanska posent les premiers jalons de cette entreprise à venir. En revenant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;évolution des modes de représentation des camps de la mort à l&#8217;écran n&#8217;a pas encore donné lieu à une étude approfondie. A l&#8217;occasion de la diffusion sur <strong>Arte</strong> du documentaire d&#8217;<strong>Emil Weiss</strong> “<em><strong>Auschwitz, premiers témoignages</strong></em>”, les historiennes <strong>Annette Wieviorka, Sylvie Lindeperg</strong> et <strong>Ania Szczepanska</strong> posent les premiers jalons de cette entreprise à venir.</p>
<p>En revenant sur six films (fictions et documentaires), tournés depuis l&#8217;immédiat après-guerre sur les lieux mêmes du complexe concentrationnaire.</p>
<p><strong>Première étape</strong><br />
Guidée par sa propre expérience et par un souci d&#8217;authenticité, <strong>Wanda Jakubowska</strong>, pour son film <em><strong>La Dernière Etape</strong></em>, employa des habitants de la région à arracher la végétation qui avait repoussé sur le site et à « retourner la terre pour qu&#8217;elle redevienne la boue dans laquelle s&#8217;engluaient les détenus ». Pour constituer l&#8217;équipe de figurantes appelées à incarner les déportées de Birkenau, elle recruta une majorité de rescapées du camp. « Tout Auschwitz était reconstitué avec une telle fidélité que, pendant leurs heures de repas, les prisonnières allaient manger par rangs de cinq. C&#8217;était la façon dont elles devaient marcher sous le commandement nazi », rapporte l&#8217;historienne <strong>Olga Wormser-Migot,</strong> citée par <strong>Annette Wieviorka</strong>. Pour cette dernière, « Le film de Wanda Jakubowska s&#8217;apparente à un documentaire, jusqu&#8217;au moment où intervient une histoire de résistance — celle, très connue, de Mala Zimetbaum. Il vire alors à l&#8217;idéologie soviétique et prête aujourd&#8217;hui à sourire. »</p>
<p>Sortie en 1948, <strong>La Dernière Etape</strong> rencontra un formidable accueil ; plus particulièrement en France, où le critique Jean Thevenot releva : « En 1945, l&#8217;écran nous avait montré les cadavres de la déportation. Voici les vivants. » Soutenue par les communistes (notamment par la Fédération nationale des déportés et internés résistants patriotes) et mis au programme des ciné-clubs jusque dans les années 60, La Dernière Etape fixa l&#8217;imaginaire collectif avec une force dont on a peine, aujourd&#8217;hui, à mesurer l&#8217;ampleur. En témoignent les emprunts et citations présents dans des films aussi différents que <em><strong>Le Journal d&#8217;Anne Frank</strong></em> (<strong>George Stevens</strong>, 1959), <em><strong>Kapo</strong></em> (<strong>Gillo Pontecorvo</strong>, 1960) ou <em><strong>La Passagère</strong></em> (<strong>Andrzej Munk</strong>, 1962), sans oublier <em><strong>Nuit et Brouillard</strong></em> (<strong>Alain Resnais</strong>, 1956), qui en exploite des images à la façon d&#8217;archives — celles de l&#8217;arrivée du convoi sur la rampe de Birkenau.</p>
<p><strong>La mémoire et l&#8217;oubli</strong><br />
Au-delà de cette séquence, l&#8217;influence de <em><strong>La Dernière Etape</strong></em> sur le travail d&#8217;<strong>Alain Resnais</strong> dans <em><strong>Nuit et Brouillard</strong></em> est surtout sensible dans l&#8217;esthétique expressionniste de certains plans en noir et blanc : ceux de la façade d&#8217;Auschwitz 1 et de la nuit de pleine lune. Pour <strong>Sylvie Lindeperg</strong>, auteur de <em><strong>Nuit et Brouillard, un film dans l&#8217;histoire</strong></em> (éd. Odile Jacob), cette tonalité commune aux deux cinéastes rejoint la première vision de Mauthausen qu&#8217;eut, en 1942, l&#8217;écrivain Jean Cayrol, auteur du texte du film. Dans un écrit contemporain de La Dernière Etape, celui-ci emploie d&#8217;ailleurs des termes cinématographiques, pour évoquer son arrivée dans ce « décor révélé par une mise en scène très “expressionniste” ».</p>
<p>La comparaison entre les deux œuvres s&#8217;arrête là.  « <strong>Wanda Jakubowska</strong> cherche à atteindre une forme de véracité, à travers la reconstitution du camp tel qu&#8217;elle l&#8217;a connu, explique <strong>Sylvie Lindeperg</strong>.<strong> Alain Resnais</strong>, tout au contraire, est inspiré par le site tel qu&#8217;il le découvre, dans un état d&#8217;abandon dont il choisit de faire une métaphore de l&#8217;oubli en train de s&#8217;accomplir. » En outre, si la fiction de la première recèle une authentique valeur documentaire, le documentaire du second se distingue par « sa capacité à définir une forme qui rende compte de l&#8217;événement ».</p>
<p><strong>Les vestiges de la nuit</strong><br />
Datés respectivement de 1963 et 1968, deux films polonais prolongent le questionnement de <strong>Nuit et Brouillard</strong> sur la mémoire et l&#8217;oubli : une fiction (<em><strong>La Passagère</strong></em>, d&#8217;<strong>Andrzej Munk</strong>) et un documentaire (<em><strong>Archeologia</strong></em>, d&#8217;<strong>Andrzej Brzozowski</strong>).</p>
<p>Le premier met en présence après-guerre, au cours d&#8217;une croisière transatlantique, deux femmes qui se sont rencontrées à Auschwitz : l&#8217;une en tant que SS, l&#8217;autre en tant que détenue. Aux souvenirs que livre la première à son mari américain, répondent ceux, très différents, de la seconde, qu&#8217;elle croyait disparue.</p>
<p>Partiellement tournée dans les vestiges des camps, <em><strong>La Passagère</strong></em> accorde une large place à la représentation des biens dont ont été dépouillés les détenus et que la SS est chargée de trier à leur arrivée. En se concentrant sur la prise en main de ces vestiges d&#8217;identités,<strong> Andrzej Munk</strong> cultive un point de vue tant moral que cinématographique, parfaitement défini par <strong>Andrzej Brzozowski</strong>, qui fut l&#8217;assistant de <strong>Munk</strong> : « Plutôt que la pression physique, montrer la pression morale plus cruelle encore, le fait de tuer l&#8217;être humain de l&#8217;intérieur. Pas de cadavres entassés, mais les objets laissés par les gens, les tapis persans volés aux Juifs belges, à côté d&#8217;une montagne de chaussures. La mentalité d&#8217;un fonctionnaire plutôt que celle d&#8217;un assassin. » Cinq ans après avoir assisté <strong>Munk</strong> sur <em><strong>La Passagère</strong></em>, <strong>Andrzej Brzozowski</strong> réalisa <em><strong>Archeologia</strong></em>, auquel l&#8217;historienne <strong>Ania Szczepanska</strong> a consacré une étude dans la dernière livraison des Cahiers Irice. Elle y souligne notamment que ses propos sur <strong>La Passagère</strong> s&#8217;appliquent tout autant à sa propre démarche.<br />
Ce film d&#8217;un quart d&#8217;heure adopte la démarche d&#8217;un documentaire archéologique. « <strong>Brzozowski</strong> utilise l&#8217;image que l&#8217;on peut avoir du travail des archéologues pour la déplacer dans une temporalité “beaucoup plus proche de nous” et complètement inattendue, explique dans son texte <strong>Ania Szczepanska</strong>. L&#8217;effet est d&#8217;autant plus frappant que l&#8217;origine des objets n&#8217;est dévoilée que partiellement, indice après indice. (…) A cette progression narrative s&#8217;ajoute un second geste radical, celui de ne situer que tardivement les fouilles à proximité du site de Birkenau. Le premier plan des fils barbelés du camp n&#8217;apparaît que très tard, aux deux tiers du film, et ce n&#8217;est qu&#8217;au générique de fin que l&#8217;on apprendra l&#8217;emplacement approximatif des recherches, près du Krematorium III. » Articulé autour de la notion de trace, <em><strong>Archeologia</strong></em> rappelle notamment que, « pour construire une mémoire d&#8217;Auschwitz, il faut ouvrir la voie à une grande revanche de l&#8217;intelligence sur le donné, ce qui n&#8217;exclut ni les affects, ni la rigueur scientifique ».</p>
<p><strong>Absence d’archives et reconstitution</strong><br />
<strong>Claude Lanzmann</strong> observa un principe comparable, quand il réalisa <em><strong>Shoah</strong></em> (1985), film-fleuve résolument ancré dans le présent et dans lequel l&#8217;absence d&#8217;images d&#8217;archives obéit à un puissant parti pris historique.</p>
<p>Comme en son temps <em><strong>Nuit et Brouillard</strong></em>, <em><strong>Shoah</strong></em> propose une forme radicale, à même d&#8217;endosser la singularité de l&#8217;événement. Pour <strong>Sylvie Lindeperg</strong>, la filiation entre les deux œuvres est manifeste, en dépit de l&#8217;antagonisme dans lequel d&#8217;aucuns ont voulu les placer. « La sortie de <em><strong>Shoah</strong></em> a correspondu à un violent rejet de <em><strong>Nuit et Brouillard</strong></em>, y compris de la part de gens qui ne l&#8217;avaient pas revu depuis longtemps, l&#8217;avaient peut-être découvert comme beaucoup d&#8217;entre nous dans le cadre scolaire et en avaient une vision déformée. Jusqu&#8217;à y déceler une fascination pour l&#8217;archive ; ce qui relève du contresens. Si le film de <strong>Lanzmann </strong>est centré sur l&#8217;extermination des Juifs — ce qui n&#8217;est pas le cas de celui de <strong>Resnais</strong> –, on peut noter des parentés dans leurs rapports aux lieux et dans leur articulation entre passé et présent. » Reste qu&#8217;on ne saurait attendre une même nature de point de vue de deux documentaires sortis à trente ans de distance.</p>
<p>Depuis <em><strong>Shoah</strong></em>, la présence d&#8217;Auschwitz à l&#8217;écran n&#8217;a pas connu de formes aussi novatrices et marquantes. Sylvie Lindeperg perçoit néanmoins un « tournant » dans la représentation qu&#8217;en donne un docu-fiction produit en 2004 pour la BBC. <em><strong>Auschwitz, la solution finale</strong></em>, de <strong>Laurence Rees</strong>, recourt à la 3D pour donner une idée de ce que furent les camps. « Sans doute est-ce, dans le genre, ce qu&#8217;on peut faire de mieux, avance-t-elle. Il y a là une volonté de mettre à la disposition d&#8217;un très large public les connaissances les plus actuelles sur l&#8217;histoire d&#8217;Auschwitz. Mais en voulant tout nous rendre visible, jusqu&#8217;à placer le spectateur à l&#8217;intérieur de la chambre à gaz – ce que fait également <strong>Spielberg</strong>, dans <em><strong>La Liste de Schindler</strong></em> –, le film empêche une authentique compréhension de l&#8217;événement. »</p>
<p>La démarche d&#8217;<strong>Emil Weiss</strong> pour <em><strong>Auschwitz, premiers témoignages</strong></em> se situe à l&#8217;exact opposé de ce « principe de monstration ». En figurant Auschwitz à travers ses vestiges actuels, il se refuse à combler la béance de l&#8217;événement et l&#8217;absence des disparus, conférant du même coup aux quatre récits de survivants énoncés off une puissance d&#8217;évocation dépassant de beaucoup le statut de témoignages personnels. Ce en quoi Auschwitz, premiers témoignages mérite amplement d&#8217;être vu.</p>
<p><strong>Auschwitz, premiers témoignages, d&#8217;Emil Weiss est diffusé sur ARTE, mercredi 26 janvier à 20.40.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>D&#8217;après Télérama</p>
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		<title>Cinéma et Shoah : de l’affiche au dossier de presse</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Sep 2010 05:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Shoah]]></category>

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		<description><![CDATA[Du Dictateur (États-Unis, 1940) à Monsieur Klein (France, 1976), de La Dernière Étape (Pologne, 1948) au Jardin des Finzi Contini (Italie, 1970), la diversité des affiches, dossiers de presse, photographies d’exploitation et de tournage, coupures de presse, manuels publicitaires, reflète les visions américaines et européennes de 1940 à nos jours. Depuis quelques années, le Mémorial [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Du <em><strong>Dictateur</strong></em> (États-Unis, 1940) à <em><strong>Monsieur Klein</strong></em> (France, 1976), de <em><strong>La Dernière Étape</strong></em> (Pologne, 1948) au <em><strong>Jardin des Finzi Contini</strong></em> (Italie, 1970), la diversité des affiches, dossiers de presse, photographies d’exploitation et de tournage, coupures de presse, manuels publicitaires, reflète les visions américaines et européennes de 1940 à nos jours.</p>
<p>Depuis quelques années, le <strong>Mémorial de la Shoah </strong>rassemble un matériel très important autour de la production cinématographique consacrée à la Shoah.   Cette exposition propose de découvrir une partie de ce fonds à travers une sélection de matériels promotionnels réalisés à l’occasion de la sortie en salles des films.</p>
<p>Une sélection de films en lien avec l’exposition est consultable gratuitement au Centre d’enseignement multimédia du Mémorial : des films européens comme <em><strong>La Route est longue, Kapo, L’Enclos, La Passagère, La Boutique sur la grand rue, L’Incinérateur de cadavres ou Jacob le menteur</strong></em>, et aussi de nombreux films également visibles dans le cadre de la rétrospective « <strong>Hollywood et la Shoah</strong> ».</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>du 19 septembre 2010 au 20 février 2011</strong></span><br />
Dans le cadre des Journées du patrimoine</p>
<p>Visites guidées gratuites de l’exposition pour les individuels les jeudis 7 octobre, 18 novembre et 16 décembre 2010, de 19 h 30 à 21 h, sans réservation préalable.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>Commissariat :</strong></span></p>
<p>Caroline François, coordinatrice des expositions, Jérôme Aubignat, chargé du fonds affiches de cinéma au Mémorial de la Shoah et Hélène Zylberait, programmatrice de cinéma.</p>
<p><strong>Entrée libre </strong></p>
<p>Niveaux crypte, entresol et salle de lecture</p>
<p>Le site du Mémorial de la Shoah :<a href="http://www.memorialdelashoah.org/b_content/getContentFromNumLinkAction.do?itemId=1196&amp;type=1"><strong> ICI</strong></a></p>
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	<media:content url="http://www.judaicine.fr/newnew/wp-content/uploads/2010/09/Jakob-der-Lügner.jpg" width="440" height="338" medium="image" />
	</item>
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		<title>Cycle de films &#171;&#160;Hollywood et la Shoah&#160;&#187; au Memorial de la Shoah</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 05:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[Hollywood]]></category>
		<category><![CDATA[Holocauste]]></category>
		<category><![CDATA[Mémorial de la Shoah]]></category>
		<category><![CDATA[Shoah]]></category>

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		<description><![CDATA[La persécution des Juifs et la Shoah vues par le cinéma et la télévision américaine de 1933 à nos jour. Jusqu&#8217;au 31 octobre 2010. À travers ce cycle de films, le Mémorial souhaite dépasser toute polémique et interroger les relations complexes entre Hollywood et la Shoah. L’ensemble du cycle revient donc sur plus de 70 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2010/09/Judaiciné-Le-bal-des-maudits.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2451" title="Judaiciné-Le bal des maudits" src="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2010/09/Judaiciné-Le-bal-des-maudits.jpg" alt="Judaiciné-Le bal des maudits" width="120" height="163" /></a>La persécution des Juifs et la Shoah vues par le cinéma et la télévision américaine de 1933 à nos jour. Jusqu&#8217;au 31 octobre 2010.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>À travers ce cycle de films, le Mémorial souhaite dépasser toute polémique et interroger les relations complexes entre Hollywood et la Shoah. L’ensemble du cycle revient donc sur plus de 70 ans de cinéma américain.<br />
Cette programmation à la fois chronologique et thématique et les débats qui l’accompagnent avec historiens, cinéastes, philosophes, psychanalystes et journalistes sont l’occasion de revoir de grandes oeuvres du patrimoine cinématographique américain et de réexaminer l’évolution de la représentation de la Shoah dans le cinéma américain.</strong></p>
<p><em><strong>Holocauste</strong></em> <strong>de Marvin J. Chomsky : les raisons d’un succès</strong><br />
<span style="color: #888888;">mardi 28 septembre 2010 19 h 30</span><br />
<em><strong>Holocauste</strong></em> (Holocaust)<br />
de Marvin J. Chomsky</p>
<p><a href="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2010/09/Holocauste.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2453" title="Holocauste" src="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2010/09/Holocauste.jpg" alt="Holocauste" width="118" height="154" /></a></p>
<p><strong><span style="color: #000000;">Hollywood face à l’extermination : topographie d’Auschwitz.</span><br />
</strong>Les réalisateurs, à la télévision puis au cinéma, abordent frontalement la question de la représentation de l’extermination des Juifs. Ils font d’Auschwitz le cadre de la catastrophe, dessinant ainsi une topographie cinématographique du camp qu’il convient d’interroger.</p>
<p><span style="color: #808080;">dimanche 3 octobre 2010 14 h 30</span><br />
<em><strong>La Liste de Schindler (Schindler’s List)</strong></em><br />
de Steven Spielberg<br />
En présence d’Élisabeth Roudinesco, historienne de la psychanalyse et psychanalyste.</p>
<p><span style="color: #808080;">lundi 4 octobre 2010 19 h</span><br />
<em><strong>Triumph of the Spirit</strong></em><br />
de Robert M. Young</p>
<p><strong>L’américanisation de la Shoah : les survivants à New York.</strong><br />
De nombreux films témoignent de la prise en charge de la mémoire de la Shoah par les États-Unis. Ce phénomène européen devient central dans le patrimoine national américain comme le montre, entre autres, le cinéma.</p>
<p><span style="color: #808080;">mardi 5 octobre 2010 19 h 30</span><br />
<em><strong>Le Choix de Sophie (Sophie’s Choice)</strong></em><br />
d’Alan J. Pakula<br />
En présence de Frédéric Bas, critique de cinéma et enseignant.</p>
<p><span style="color: #808080;">jeudi 7 octobre 2010 19 h 30</span><br />
<em><strong>Ennemis, une histoire d’amour (Enemies, a Love Story)</strong></em><br />
de Paul Mazursky<br />
En présence d’Hélène Zylberait, programmatrice de cinéma.</p>
<p><strong>La résistance juive et la réappropriation de la violence par les Juifs.</strong><br />
Alors qu’Hollywood a longtemps été accusé de représenter les Juifs comme de simples victimes passives, des fictions évoquent les résistances juives. Des films qui témoignent de « la réappropriation de la violence par les Juifs » à l’écran (Claude Lanzmann).</p>
<p><span style="color: #808080;">dimanche 10 octobre 2010 14 h</span><br />
<em><strong>1943, l’Ultime Révolte (Uprising)</strong></em><br />
de John Avnet<br />
En présence de Sophie Nagiscarde, responsable du service des activités culturelles du Mémorial de la Shoah.</p>
<p><span style="color: #808080;">17 h</span><br />
<em><strong>Les Insurgés (Defiance)</strong></em><br />
d’Edward Zwick<br />
En présence de Sophie Nagiscarde, responsable du service des activités culturelles du Mémorial de la Shoah.</p>
<p><a href="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2010/09/les_insurges_jpg.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2457" title="les_insurges_jpg" src="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2010/09/les_insurges_jpg.jpg" alt="les_insurges_jpg" width="167" height="223" /></a></p>
<p><span style="color: #808080;">lundi 11 octobre 2010 19 h 30</span><br />
<em><strong>Inglourious Basterds</strong></em><br />
de Quentin Tarantino<br />
Séance suivie d’un débat en présence de Raoul Peck, réalisateur et président de la FEMIS.</p>
<p><span style="color: #808080;">mercredi 13 octobre 2010 19 h 30</span><br />
<em><strong>Jakob le menteur (Jakob the Liar)</strong></em><br />
de Peter Kassovitz<br />
En présence de Peter Kassovitz, réalisateur.</p>
<p><strong>« En quête de mémoire ». Sur les traces de ses ancêtres, sur les traces de la Shoah.</strong><br />
Des fictions mènent la deuxième et la troisième génération sur les traces de la Shoah. Voulant en savoir davantage sur leurs familles et renouer avec leurs origines, ces Juifs américains effectuent un retour en Europe et enquêtent sur leurs ancêtres.</p>
<p><span style="color: #808080;">lundi 18 octobre 2010 19 h 30</span><br />
<strong>Music Box</strong></p>
<p>de Costa-Gavras<br />
En présence d’Anny Dayan-Rosenman, maître de conférences en littérature à l’université Paris VII-Denis Diderot.</p>
<p><span style="color: #808080;">mardi 19 octobre 2010 19 h 30</span><br />
<em><strong>Tout est illuminé (Everything is Illuminated)</strong></em><br />
de Liev Schreiber<br />
En présence d’Antoine de Baecque, historien du cinéma.</p>
<p><a href="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2010/09/everything_illu.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2455" title="everything_illu" src="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2010/09/everything_illu.jpg" alt="everything_illu" /></a></p>
<p><strong>La Shoah à la télévision. Ou comment la télévision inspire le cinéma ?</strong><br />
La télévision américaine s’est très sérieusement focalisée sur la Shoah depuis les années 1960. Sa façon d’aborder le sujet a, depuis toujours une longueur d’avance sur le cinéma et l’inspire très largement.</p>
<p><span style="color: #808080;">dimanche 24 octobre 2010 14 h 30</span><br />
<em><strong>« Shoah-drama » et séries.</strong></em><br />
Les fictions télévisuelles consacrées spécifiquement à la Shoah.<br />
Extraits de <em><strong>Playing for time, The Hiding Place, War and Remembrance</strong></em>&#8230;<br />
En présence d’Antoine Germa, agrégé d’histoire, scénariste et chroniqueur à France Inter et Raoul Peck, réalisateur et président de la FEMIS.</p>
<p><span style="color: #808080;">16 h 30</span><br />
L’extermination des Juifs dans les séries qui ne sont pas consacrées spécifiquement à la Shoah.<br />
Extraits de <em><strong>La Quatrième Dimension, Star Trek, Magnum, Law and Order, The West Wing</strong></em>&#8230;<br />
En présence de Tal Bruttmann, historien.</p>
<p><strong>Shoah, science-fiction et films d’anticipation.</strong><br />
L’extermination des Juifs devient une source d’inspiration pour les films d’anticipation et de science-fiction.</p>
<p><span style="color: #808080;">jeudi 28 octobre 2010 19 h 30</span><br />
<em><strong>La Quatrième Dimension,le film (Twilight Zone : the Movie)</strong></em><br />
de Steven Spielberg, Joe Dante,John Landis, George Miller</p>
<p><strong>« Montrer : jamais. En parler : toujours ! » La Shoah dans l’œuvre de Woody Allen.</strong><br />
L’ombre de la Shoah plane sur toute l’œuvre de Woody Allen. Pourtant, ce cinéaste n’a jamais consacré un film à ce sujet et ne l’a jamais traité explicitement. Un retour sur cette œuvre singulière.</p>
<p><span style="color: #808080;">dimanche 31 octobre 2010 14 h 30</span><br />
<em><strong>Zelig </strong></em></p>
<p>de Woody Allen<br />
En présence de Karim Ghiyati, programmateur et historien du cinéma et Jean-Jacques Moscovitz, psychanalyste.<br />
Tarifs pour chaque séance : 5 euros / réduit 3 euros 3 séances achetées = 3 euros la séance Auditorium Edmond J. Safra, niveau -1</p>
<p><a href="http://www.memorialdelashoah.org/b_content/getContentFromNumLinkAction.do?itemId=1142&amp;type=1"><strong>Détails du programme : ICI</strong></a></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Pari  gagné pour Roselyne Bosh,</title>
		<link>http://www.judaicine.fr/alaffiche/pari-gagne-pour-roselyne-boshla-rafle-enfin-en-dvd/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 23:22:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[DVD]]></category>
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		<category><![CDATA[Paris 42]]></category>
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		<category><![CDATA[Shoah]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour beaucoup de monde,  le Vel d&#8217;Hiv c&#8217;était quelques lignes dans un cours d&#8217;Histoire sur la Seconde Guerre Mondiale. Désormais, ce sera bien plus. 1995, une émission de télévision aujourd’hui disparue: La Marche du Siècle, un vieil homme, Joseph Weismann, témoigne. Soudain, sa voix se brise. “Si quelqu’un ose un jour faire un film sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour beaucoup de monde,  le <strong><em>Vel d&#8217;Hiv </em></strong>c&#8217;était quelques lignes dans un cours d&#8217;Histoire sur la Seconde Guerre Mondiale. Désormais, ce sera bien plus. 1995, une émission de télévision aujourd’hui disparue: <em><strong>La Marche du Siècle</strong></em>, un vieil homme, <strong>Joseph Weismann</strong>, témoigne. Soudain, sa voix se brise. “<em><strong>Si quelqu’un</strong> <strong>ose un jour faire un film sur ce qui nous est arrivé</strong></em>&#8230;” Puis il se reprend. “<strong><em>Non, je ne crois pas. Je ne pense pas que quelqu’un osera un jour</em></strong>”&#8230;.</p>
<p>la Rafle,sortie en DVD.</p>
<p>2009 -Nous faisons un film sur la Rafle du <em><strong>Vel d’Hiv</strong></em>. Du point de vue de <em><strong>Joseph </strong><strong>Weismann</strong></em>, qui avait dix ans à l’époque. Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements ont bien eu lieu.<br />
Ce film est avant tout utile car il raconte une page sombre de l&#8217;Histoire de France, tellement tragique qu&#8217;on ne doit pas l&#8217;oublier; en espérant que cela ne se reproduise pas&#8230;  Pendant l&#8217;occupation, le gouvernement de Vichy a fait du zèle, en décidant de déporter également les enfants, alors que les allemands ne l&#8217;exigeaient pas. La rafle restitue les évènements qui se sont déroulés durant l&#8217;été 1942 avec honnêteté, sans en rajouter dans le drame. Visiblement, la véracité des faits et le réalisme de la mise en scène   ont été les principales préoccupations des auteurs. Ce témoignage est très émouvant, mais cela n&#8217;est rien par rapport à ce que ces juifs ont pu ressentir entre le 16 juillet 1942 et les semaines qui ont suivies. C&#8217;est aussi cela que permet le cinéma. Un film dont on ne peut pas ressortir indifférent.</p>
<p>Réalisé par : <strong>Roselyne Bosch</strong><br />
Avec : <strong>Mélanie Laurent</strong> ,<strong> Gad Elmaleh</strong> , <strong>Jean Reno</strong>, <strong>Sylvie Testu</strong>, <strong>Catherine Allegret</strong></p>
<p>Durée : <strong>1h59min</strong><br />
Pays de production : <strong>France</strong><br />
Titre original : <strong>La rafle</strong></p>
<p>site officiel:<a href="http://">www.larafle-lefilm.com</a></p>
<p><object width="699" height="414" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Z4blvYr8jkY&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1?color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="699" height="414" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/Z4blvYr8jkY&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1?color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>&nbsp;</p>
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	</item>
		<item>
		<title>William Lubtchansky est mort</title>
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		<pubDate>Fri, 07 May 2010 05:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[People]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Lanzmann]]></category>
		<category><![CDATA[Pourquoi Israël ?]]></category>
		<category><![CDATA[Shoah]]></category>
		<category><![CDATA[William Lubtchansky]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;était l&#8217;un des plus grands directeurs de la photographie du cinéma français. Il s&#8217;est éteint mardi à l&#8217;âge de 73 ans&#8230; Signer la lumière d&#8217;un film ne relevait pas, pour William Lubtchansky, d&#8217;une participation anodine à un projet supplémentaire. Il s&#8217;agissait de prendre part au projet du cinéaste dans une collaboration continue dont il fallait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;était l&#8217;un des plus grands directeurs de la photographie du cinéma français. Il s&#8217;est éteint mardi à l&#8217;âge de 73 ans&#8230;</p>
<p>Signer la lumière d&#8217;un film ne relevait pas, pour <strong>William Lubtchansky</strong>, d&#8217;une participation anodine à un projet supplémentaire. Il s&#8217;agissait de prendre part au projet du cinéaste dans une collaboration continue dont il fallait prendre soin. Il a ainsi travaillé sur 14 films de <strong>Jacques Rivette</strong>, de <em><strong>Noîrot</strong></em> en 1976 jusqu&#8217;au dernier, <em><strong>36 vues du pic Saint-Loup</strong></em>, sorti l&#8217;année dernière, en passant par <em><strong>La belle noiseuse</strong></em> ou <em><strong>Jeanne la pucelle</strong></em>.</p>
<p>Né le 26 octobre 1937, <strong>William Lubtchansky</strong> a formé deux générations de directeur de la photo parmi lesquels <strong>Caroline Champetier, Jean-Paul Toraille</strong> ou sa fille, <strong>Irina Lubtchansky</strong>, opératrice des <em><strong>Mains en l&#8217;air</strong></em> de <strong>Romain Goupil</strong>.<br />
Bricoleur de génie, il a collaboré à plus d&#8217;une dizaine de films avec <strong>Jean-Marie Straub</strong> et <strong>Danièle Huillet</strong>, neuf longs métrages de <strong>Jacques Doillon</strong>, de <em><strong>L&#8217;an 01</strong></em> (1972) à <em><strong>Du fond du cœur</strong></em> (1994), et sept films ou fictions télé de <strong>Jean-Luc Godard</strong>, parmi lesquelles<em><strong> Sauve qui peut (la vie)</strong></em> (1980) ou <em><strong>Nouvelle vague</strong></em> (1990), cinq films avec <strong>Otar Iosellani</strong>&#8230;</p>
<p><strong><a href="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2010/05/Judaiciné-Shoa.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1857" title="Judaiciné-Shoa" src="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2010/05/Judaiciné-Shoa.jpg" alt="Judaiciné-Shoa" width="266" height="356" /></a>William Lubtchansky</strong> a également travaillé sur des documentaires importants, notamment <em><strong>Shoah</strong></em> de <strong>Claude Lanzmann</strong>, sorti en 1985, avec qui il a également fait <em><strong>Pourquoi Israël ?</strong></em> (1972) et <em><strong>Un vivant qui passe</strong></em> (1997) ou <em><strong>Daguérotypes</strong></em> d&#8217;<strong>Agnès Varda</strong> en 1976 avec qui a aussi fait trois films.</p>
<p>Sur la centaine de films dont il a signé la lumière en 40 ans de carrière, on se souviendra encore de <em><strong>La femme d&#8217;à côté</strong></em> de <strong>François Truffaut</strong> (1981) ou <em><strong>des Amants réguliers</strong></em> de <strong>Philippe Garrel</strong>, présenté à Venise et primé en 2005.</p>
<p>Associé à l&#8217;AFC, il y évoquait sa manière rituelle de commencer un film : &laquo;&nbsp;Je fais toujours les mêmes choses depuis 20 ou 30 ans : on prend un minimum de matériel et on va chez moi. Dans une pièce, il y a une table en bois et, dessus, une lampe. Je me débrouille pour que le personnage soit éclairé par la lampe, un peu en clair-obscur, puis je mesure toutes les zones sur les murs.On fait ensuite un plan large de la pièce, un gros plan et un petit pano qui passe devant la lampe, pour voir les problèmes de &#8216;flare&#8217;. Ensuite je vais dans la pièce d’à côté, éclairée par la lumière du jour et je refais un plan large puis un gros plan. C’est tout. Je fais ça sur tous les films. Ça permet de vérifier quelle est la lumière de tirage, de savoir si on est bien posé. C’est ce qui compte : faire une image.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong><span style="color: #888888;">Source : Le Film Français</span></strong></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Bon démarage pour La Rafle</title>
		<link>http://www.judaicine.fr/alaffiche/bon-demarage-pour-la-rafle/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 11:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[En salles]]></category>
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		<description><![CDATA[Le film de Rose Bosch, la Rafle, arrive largement en tête des démarrages de cette semaine. Distribué sur 602 copies, il s&#8217;octroie une excellente moyenne de 1 126 spectateurs par écran avec 677 558 entrées. Source : Le Film Français]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le film de <strong>Rose Bosch, <em>la Rafle</em></strong>, arrive largement en tête des démarrages de cette semaine.</p>
<p>Distribué sur 602 copies, il s&#8217;octroie une excellente moyenne de 1 126 spectateurs par écran avec 677 558 entrées.</p>
<p><span style="color: #888888;">Source : Le Film Français</span></p>
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		<title>La mémoire de la Shoah dans le cinéma polonais</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 16:21:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
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		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis une vingtaine d’années on assiste, en Pologne, à un retour douloureux de la Shoah dans la mémoire nationale. La levée de la censure et l’avènement de la démocratie, ont donné une large publicité à des débats mémoriels jusqu’alors limités à de petits cercles intellectuels. On assiste à une réappropriation de ce passé, et à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis une vingtaine d’années on assiste, en Pologne, à un retour douloureux de la Shoah dans la mémoire nationale. La levée de la censure et l’avènement de la démocratie, ont donné une large publicité à des débats mémoriels jusqu’alors limités à de petits cercles intellectuels. On assiste à une réappropriation de ce passé, et à de fortes controverses. Le cinéma documentaire est au rendez-vous.</p>
<p>Les thèmes choisis pour ce cycle correspondent aux questions soulevées. Comment vivaient les Juifs polonais avant la guerre ? Leurs relations avec les Polonais non juifs ? Les massacres, les ghettos, et les résistances juives et polonaises ? Quelle responsabilité des témoins polonais face au génocide perpétré sous leurs yeux, par les nazis ? Quelle solidarité avec les victimes pendant et après la guerre ?</p>
<p>Comment regarder en face la participation polonaise à des massacres (Jedwabne, Kielce) et à des épurations antisémites (mars 1968) ?</p>
<p>« Nous devons très sincèrement, très honnêtement, affronter la question de la coresponsabilité », disait déjà en 1987, le grand critique polonais Jan Blonski. C’est ce dont témoignent ces films.</p>
<p>Cycle de films et rencontres proposé et animé par Jean-Yves Potel, écrivain, universitaire, auteur de  (éd. Autrement, 2009), correspondant du Mémorial de la Shoah pour la Pologne.</p>
<p><span style="font-family: Arial,Verdana,Helvetica,sans-serif; font-size: x-small;"><strong>Mémorial de la Shoah<br />
Auditorium Edmond J. Safra</strong><br />
17 rue Geoffroy-l’Asnier &#8211; 75004 Paris</span></p>
<p>En partenariat avec l’Institut polonais de Paris.</p>
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