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	<title>Judaicine.fr &#187; homosexuel</title>
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	<description>Un média du Fonds Social Juif Unifié</description>
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		<title>« Tu n&#8217;aimeras point » ou l&#8217;histoire d&#8217;amours interdites…</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 01:17:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
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		<description><![CDATA[Inutile d&#8217;aller chercher midi à 14 heures pour expliquer la présence récurrente du cinéma israélien sur les écrans : elle tient au surprenant réservoir de talents sur un petit territoire et à la puissance critique dont les réalisateurs témoignent à l&#8217;égard des maux du pays. Le premier long métrage de Haïm Tabakman, Tu n&#8217;aimeras point, remarqué [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Inutile d&#8217;aller chercher midi à 14 heures pour expliquer la présence récurrente du cinéma israélien sur les écrans : elle tient au surprenant réservoir de talents sur un petit territoire et à la puissance critique dont les réalisateurs témoignent à l&#8217;égard des maux du pays.</p>
<p>Le premier long métrage de <strong>Haïm Tabakman</strong>, <em><strong>Tu n&#8217;aimeras point</strong></em>, remarqué au dernier Festival de Cannes, possède à très haute dose ces deux vertus.<br />
Un boucher orthodoxe de Jérusalem, marié et père de famille, s&#8217;éprend avec une passion irrépressible d&#8217;un jeune étudiant d&#8217;une école talmudique.<br />
Familier des grincements politiques et des couples improbables, jamais le cinéma israélien n&#8217;était allé aussi loin dans ce que l&#8217;on pourrait tenir pour une scabreuse provocation. Il faut donc voir le film pour prendre la mesure d&#8217;une oeuvre sensible et subtile, qui ne simplifie rien, et qui parvient à nous attacher, comme si de rien n&#8217;était, à son récit et à ses personnages.</p>
<p>Il y a là, au vu de la délicatesse et du péril du sujet, la matière d&#8217;un exploit.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>L&#8217;histoire :</strong></span> Aaron, boucher d&#8217;une communauté de stricte obédience cloîtrée dans un quartier réservé de Jérusalem, vient de perdre son père. Tandis qu&#8217;il rouvre la boutique sous une pluie battante, un jeune homme venu d&#8217;ailleurs, étudiant talmudique en quête d&#8217;un travail et d&#8217;un logement, s&#8217;y abrite.</p>
<p>À la recherche d&#8217;un employé, le taciturne Aaron finira par engager Ezri, en le logeant provisoirement dans sa boutique. Le mystère qui entoure Ezri, sa beauté ténébreuse, la liberté intérieure qu&#8217;il s&#8217;autorise à l&#8217;égard du joug de la Loi juive, ouvre insensiblement en Aaron, réglé comme un métronome sur les commandements de sa foi et les us de sa communauté, une brèche qui se transforme bientôt en abîme.<br />
La boucherie deviendra le lieu où les deux amants se cachent, avant que la rumeur puis le scandale et les menaces ne finissent par les déloger, plaçant Aaron devant le choix de la rupture familiale et sociale ou du renoncement à sa passion.</p>
<p>Réalisé par <strong>Haim Tabakman</strong><br />
Avec <strong>Zohar Strauss, Ran Danker, Ravit Rozen</strong>.<br />
Film <strong>français, allemand, israélien. </strong><br />
Genre : <strong>Drame</strong><br />
Durée : 1h 30min.<br />
Année de production :<strong> 2009</strong><br />
Titre original :<strong> Einaym Pkuhot</strong><br />
Distribué par <strong>Haut et Court</strong></p>
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		<title>Antoine de Caunes est un SIMON ESKENAZY (pas) comme les autres</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 19:16:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine de Caunes]]></category>
		<category><![CDATA[Elsa Zylberstein]]></category>
		<category><![CDATA[homosexuel]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques Zilbermann]]></category>
		<category><![CDATA[Klezmer]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Dehbi]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce film n&#8217;est autre que la suite de « L&#8217;Homme est une femme comme les autres ». Pour l&#8217;occasion, Antoine de Caunes et Elsa Zylberstein ont repris les rôles, ceux de Simon et Rosalie, qu&#8217;ils tenaient dix ans auparavant dans le premier film&#8230; Dix ans après, Simon, devenu un grand musicien de notoriété internationale, voit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce film n&#8217;est autre que la suite de « L&#8217;Homme est une femme comme les autres ». Pour l&#8217;occasion, Antoine de Caunes et Elsa Zylberstein ont repris les rôles, ceux de Simon et Rosalie, qu&#8217;ils tenaient dix ans auparavant dans le premier film&#8230;</strong></p>
<p>Dix ans après, Simon, devenu un grand musicien de notoriété internationale, voit débarquer sa mère, son ex-femme et son fils de 10 ans qu&#8217;il n&#8217;a jamais vu. Sans compter qu&#8217;il doit gérer deux histoires d&#8217;amour, avec un professeur de philo et un travesti algérois extraverti un peu envahissant.<br />
Au cœur d’un Paris métissé et multiculturel, le metteur en scène filme son personnage fétiche à une période charnière de son existence, entre une mère possessive et une vie sentimentale chaotique. Il entrelace homosexualité, famille et religion pour offrir, notamment grâce au personnage de Naïm, une réflexion sensible sur l’acceptation de la différence et la nécessité de dépasser les apparences. Une comédie rafraîchissante à la fois drôle et émouvante, tournée dans le quartier de la Goutte-d’Or.</p>
<p>Réalisation : <em><strong>Jean-Jacques Zilbermann</strong></em><br />
Interprétation : <em><strong>Antoine de Caunes (Simon Eskenazy), Mehdi Dehbi (Naïm), Elsa Zylberstein (Rosalie), Judith Magre (Bella), Catherine Hiegel (Arlette), Micha Lescot (Raphaël), Max Boublil (David), Jean Lescot (Mordechaï), Nada Strancar (Babette), Taylor Gasman (Yankele), Matthew Gonder (Yvan) </strong></em><br />
Scénario &amp; Dialogues : <em><strong>Jean-Jacques Zilbermann &amp; Antoine Lacomblez</strong></em></p>
<p>Genre : Comédie romantique<br />
Pays : France (2009)<br />
Durée : 1h32’</p>
<p><em><strong>Jean-Jacques Zilbermann, à propos de son film :</strong></em><br />
« J’attendais une situation forte dans ma vie pour reprendre le personnage de Simon Eskenazy, et celle-ci est arrivée. C’est ce qui m’a inspiré. C’était l’été de la canicule, il n’y avait plus de place dans les hôpitaux, et ma mère, qui ne pouvait plus marcher, est venue s’installer chez moi… C’est le mouvement de la vie qui a guidé complètement l’idée du film. Dans la réalité, ma mère était vraiment installée chez moi, au milieu du salon, dans un lit médicalisé. Elle est décédée pratiquement à la fin de l’écriture du scénario. Le cinéma rend possible la résilience, c’est chez moi un sentiment très fort. Il offre la possibilité de<br />
transformer nos malheurs en bonheurs, c’est ce que j’essaie toujours de faire… »</p>
<p>Le film raconte l&#8217;histoire d&#8217;un musicien juif qui tombe amoureux d&#8217;un travesti musulman. «  Alors qu&#8217;il joue de la musique traditionnelle, Simon Eskenazy a perdu le sens du sacré, explique le cinéaste. Ce jeune homme va le ramener à sa propre vérité. C&#8217;est donc finalement l&#8217;histoire d&#8217;un musulman qui sauve l&#8217;âme d&#8217;un juif. Et si un musulman peut sauver l&#8217;âme d&#8217;un juif alors tout est possible sur cette terre ! C&#8217;est ce que j&#8217;aime croire. »<br />
« Le personnage de Naïm, ce travesti d’origine nord-africaine, qui est à la fois le coeur et le pivot du film et qui e</p>
<p>st interprété par Mehdi Dehbi, lequel est assurément LA révélation du film… Pour trouver l’acteur qui allait jouer Naïm, je crois que j’ai fait le casting le plus fou de ma vie !<br />
J’ai dû voir 350 jeunes maghrébins. Je ne voulais pas que le film fonctionne comme les comédies travesties que j’adore par ailleurs &#8211; TOOTSIE ou CERTAINS L’AIMENT CHAUD. Je ne voulais pas qu’on rie du personnage parce que c’est un homme déguisé en femme, avec de gros mollets, un peu de poils etc. Je voulais que l’on soit troublé, et en même temps, ce n’était pas si simple, parce qu’il ne fallait pas que ça aille trop à l’encontre de l’idée même de comédie. En tout cas, je voulais que les gens l’adoptent, soient dans l’empathie totale avec lui. Il était en troisième année au Conservatoire, il avait déjà fait un an de conservatoire à Londres, après deux ans de conservatoire de chant à Bruxelles ! C’est un comédien incroyable. Quand on a commencé les essais avec lui, c’était clair qu’il était le plus convaincant. C’était troublant parce que, en homme, il est très beau et, en femme, il est très belle, et c’est ce trouble-là que je voulais… Avec Mehdi, avant même qu’il soit définitivement choisi, on a travaillé pendant plusieurs mois. Il s’est beaucoup investi – et travesti ! On cherchait les personnages de femme ensemble, on se demandait comment était Habiba, comment était Rosa. C’est même lui qui, en prenant des lunettes noires et en se mettant à parler anglais, a imaginé le personnage d’Angela. J’ai trouvé très drôle qu’un arabe se transforme en juive new-yorkaise ! On prenait les scènes une par une et on les analysait, on faisait un vrai travail comme au théâtre, sur le sens des mots et le sens de la scène, sur la légèreté de la scène et sur sa gravité et sur l’équilibre entre les deux… Il y a dans son jeu quelque chose de très musical. D’ailleurs c’est lui qui m’a proposé “Smile”, l’adaptation de la musique des TEMPS MODERNES par Michael</p>
<p>Jackson. Et là, je me suis dit : « Naïm chante Smile ». Pour lui, c’est évidemment Michael Jackson, mais pour Simon, c’est Chaplin. C’était la rencontre de deux générations. Il a de la technique, du savoir-faire, et un vrai sens de la composition. Je l’ai vu, après le tournage, au Théâtre de La Tempête, jouer le rôle d’un Palestinien dans Gaza, ce n’était pas la même personne. Il avait une violence, une<br />
intériorité, une masculinité incroyables.</p>
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