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	<title>Judaicine.fr &#187; Forum des images</title>
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	<description>Un média du Fonds Social Juif Unifié</description>
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		<title>Série Mania, saison 2</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 05:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<description><![CDATA[Les séries font leur retour au Forum des images&#8230; Fort du succès de sa première édition, le festival Série Mania revient au Forum des Images pour une saison 2 aux tendances alléchantes. En Israël par exemple, l&#8217;humour juif est aussi arabe, caustique dans Arab Labor, quand Amjad, un journaliste arabe, vient s&#8217;installer dans un quartier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les séries font leur retour au <strong>Forum des images</strong>&#8230;</p>
<p>Fort du succès de sa première édition, le <strong>festival Série Mania</strong> revient au <strong>Forum des Images</strong> pour une saison 2 aux tendances alléchantes.<br />
En Israël par exemple, l&#8217;humour juif est aussi arabe, caustique dans <em><strong>Arab Labor</strong></em>, quand Amjad, un journaliste arabe, vient s&#8217;installer dans un quartier juif bourgeois de Jérusalem.</p>
<p>Politiquement très incorrecte, cette série dépeint une société complexe et paradoxale. Suivra un débat avec <strong>Sayed Kashua</strong>, cocréateur et scénariste de la série, et <strong>Shai Kapoon</strong>, réalisateur de la série.</p>
<p>L&#8217;humour juif peut également être très gay dans <em><strong>Mary Lou</strong></em>, série kitsch sur un chanteur de cabaret de Tel-Aviv, qu&#8217;<strong>Eytan Fox</strong>, réalisateur au cinéma de <em><strong>The Bubble</strong></em>, présentera dimanche.</p>
<p>Croisement entre <strong>Glee et Mamma Mia</strong>, cette flamboyante série musicale évoque le parcours d’un jeune homme à la recherche de sa mère. D’amitiés ambiguës en amours plurielles, il devient chanteur travesti dans un cabaret de Tel-Aviv.</p>
<p><a href="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2011/04/arablabor.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3903" title="arablabor" src="http://www.judaicine.fr/new/wp-content/uploads/2011/04/arablabor.jpg" alt="arablabor" /></a></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>Jusqu&#8217;au au 17 avril 2011 au Forum des images</strong></span></p>
<p>Forum des Halles / 2, rue du Cinéma / 75045 Paris Cedex 01</p>
<p><strong>Plus de détails <a href="http://www.forumdesimages.fr/fdi/Festivals-et-evenements/Series-Mania-saison-2">ICI</a></strong></p>
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	</item>
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		<title>Record d&#8217;affluence pour le cinéma israélien</title>
		<link>http://www.judaicine.fr/actualites/record-daffluence-pour-le-cinema-israelien/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 04:38:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Tel-Aviv le paradoxe]]></category>

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		<description><![CDATA[Tel-Aviv, le paradoxe, le programme proposé par le Forum des Images de Paris et qui s&#8217;est tenu lors du dernier trimestre 2009 a attiré près de 10 000 personnes. (Source Le film Français) Construite aux côtés de la ville arabe de Jaffa, Tel-Aviv résume à elle seule les contradictions israéliennes. Tout à la fois protégée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Tel-Aviv, le paradoxe</strong></em>, le programme proposé par le <strong>Forum des Images</strong> de Paris et qui s&#8217;est tenu lors du dernier trimestre 2009 a attiré près de <strong>10 000 personnes</strong>.</p>
<p>(Source Le film Français)</p>
<p><strong>Construite aux côtés de la ville arabe de Jaffa, Tel-Aviv résume à elle seule les contradictions israéliennes. Tout à la fois protégée et exposée au conflit, bouillonnante d’énergie, elle se vit comme une “bulle” pour reprendre le titre du film d’Eytan Fox, ou un “sas” entre plusieurs mondes comme l’écrit le journaliste Benjamin Barthe. Voilà pourquoi Tel-Aviv n’est pas une ville</strong><strong> comme une autre&#8230;</strong></p>
<p>Pour consulter le programme, cliqué <a href="http://www.forumdesimages.fr/fdi/Cycles/Archives-Cycles-saison-2009-2010/Tel-Aviv-le-Paradoxe"><strong>ICI</strong></a></p>
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	</item>
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		<title>Hommage à Gila Almagor du 25 au 27 novembre</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 18:09:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[Tel-Aviv au cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Forum des Images rend hommage à la légendaire actrice israélienne Gila Almagor, du 25 au 27 novembre. L’itinéraire personnel de Gila Almagor reflète l’histoire du cinéma israélien, depuis Arvinka où elle joue une toute jeune fille dans les années 60 jusqu’à son rôle récent de psychiatre dans la célèbre série télévisée Betipul.  Les romans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
Le Forum des Images rend hommage à la légendaire actrice israélienne <strong><em>Gila Almagor</em></strong>, du 25 au 27 novembre.<br />
<strong> L’itinéraire personnel de <strong><em>Gila Almagor</em></strong> reflète l’histoire du cinéma israélien, depuis <em>Arvinka</em> où elle joue une toute jeune fille dans les années 60 jusqu’à son rôle récent de psychiatre dans la célèbre série télévisée <em>Betipul</em>. </strong></p>
<p><strong>Les romans autobiographiques de cette grande dame du cinéma et du théâtre israéliens ont également inspiré des films dans lesquels elle incarne le rôle de sa propre mère rescapée des camps. Elle honore de sa présence les projections d’<em>État de siège</em>, <em>La Vie selon Agfa</em>, <em>Les Mains liées</em>, <em>L’Été d’Aviya</em> et <em>Sous l’arbre Domin</em>.</strong></p>
<p><strong><em><strong>La Vie selon Agfa</strong></em></strong></p>
<p><strong>Un film d&#8217;<strong>Assi Dayan</strong></strong></p>
<p><strong>avec <strong>Gila Almagor</strong>, <strong>Shuli Rand</strong>…<br />
Fiction Israël/     1 h 20</strong></p>
<p><strong>Douze heures de la vie d’un bar à Tel-Aviv où se côtoient soldats israéliens, cuisinier palestinien, poète visionnaire, Séfarades et Ashkénazes. <strong>Assi Dayan</strong> (fils du général Moshe Dayan) signe un film culte, un manifeste politique à l’image de la nation israélienne vouée à l’explosion perpétuelle. Ours d’argent au festival de Berlin 1994.</strong></p>
<p><strong>Selon <strong>Ariel Schweitzer</strong>, historien du cinéma « C&#8217;est un film qui date de 1992. C&#8217;est l&#8217;un des premiers films israéliens à poser des questions politiques de manière extrêmement frontale et qui créé des liens extrêmement fins entre la violence interne, c&#8217;est-à-dire la violence exercée par Israël et la violence subie pas le pays. Une violence interne qui est en train d&#8217;envahir la société israélienne et qui fonctionne comme un boomerang. »</strong></p>
<p><strong><strong>Le Forum des images : Forum des Halles/2, rue du Cinéma/75045 Paris Cedex 01</strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/x8a1oi_la-vie-selon-agfa_shortfilms"><br />
</a><a href="http://www.forumdesimages.fr">www.forumdesimages.fr</a></strong></p>
<p><strong>Le film est également projeté<strong> lundi 23 novembre</strong> à<strong> Nancy</strong> dans le cadre du festival <em><strong>Shalom, terre d&#8217;images</strong></em> avec une présentation de <strong>Xavier NATAF</strong> de<a href="http://www.judaicine.fr"> <em>judaiciné</em></a>.</strong></p>
<p><strong>La manifestation se tient au <strong>Caméo Nancy St Sébastien</strong></strong></p>
<p><strong>Séances des films : 14 h-16 h-18 h-20 h<br />
<a href="http://acj55.free.fr/FFI-2009/index-FFI-2009.html">— accéder au site internet de Shalom, terre d&#8217;images -</a></strong></p>
<p><strong></strong><a href="http://acj55.free.fr/FFI-2009/index-FFI-2009.html"><object width="699" height="565" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/x8a1oi&amp;colors=foreground:0A0808;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="699" height="565" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/x8a1oi&amp;colors=foreground:0A0808;" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object></a></p>
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		<title>Tel-Aviv, le Paradoxe</title>
		<link>http://www.judaicine.fr/actualites/tel-aviv-le-paradoxe/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 07:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Du 4 novembre au 6 décembre 2009 Le Forum des images s’associe au centenaire de Tel-Aviv et organise un portrait de cette ville atypique du Moyen-Orient. Composé de près de 80 films, de tables rondes, d’hommages au réalisateur Eytan Fox et à l’actrice Gila Almagor, d’une nuit des séries télé, le Forum des images dresse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 4 novembre au 6 décembre 2009</strong><br />
Le Forum des images s’associe au centenaire de Tel-Aviv et organise un portrait de cette ville atypique du Moyen-Orient. Composé de près de 80 films, de tables rondes, d’hommages au réalisateur Eytan Fox et à l’actrice Gila Almagor, d’une nuit des séries télé, le Forum des images dresse un panorama le plus large possible des différents aspects d&#8217;une ville et d’un cinéma encore jeune mais de plus en plus reconnu en dehors de ses frontières.</p>
<p>Construite aux côtés de la ville arabe de Jaffa, Tel-Aviv résume à elle seule les contradictions israéliennes. Tout à la fois protégée et exposée au conflit, bouillonnante d’énergie, elle se vit comme une “bulle” pour reprendre le titre du film d’Eytan Fox, ou un “sas” entre plusieurs mondes comme l’écrit le journaliste Benjamin Barthe. Voilà pourquoi Tel-Aviv n’est pas une ville<br />
comme une autre.</p>
<p><strong>Un cinéma politique</strong></p>
<p>Les cinéastes ne s’y sont en effet pas trompés : pas un film qui n’évoque la menace des attentats (Avanim, The Bubble) ou des agressions pendant la guerre d’Irak (Le Chant de la sirène, Autour de Yana), la pression du service militaire (Alila, Yossi et Jagger),<br />
les tensions entre communautés au sein de la ville (Jaffa, La Vie selon Agfa), l’arrivée massive de travailleurs étrangers illégaux<br />
suite au durcissement des passages entre les territoires palestiniens et Israël (Janem Janem), mais aussi la résistance à cette configuration géopolitique que beaucoup n’ont pas choisie, et l’urgence de vivre vite et fort qui caractérise si bien cette ville. En revanche, mais ce n’est pas un hasard, le cinéma palestinien a peu représenté cette ville nouvelle, symbole du projet sioniste fondateur, et quand il l’a fait, c’est non sans une certaine amertume (Paradise Now, Le Sel de la mer).</p>
<p><strong>Une bulle sous tension</strong></p>
<p>Une ville qui ne dort jamais dit-on (comment le pourrait-elle ?). Cette effervescence, cet hédonisme affiché ne sont-ils pas une position politique ? Tel-Aviv, la ville qui refuse la pression religieuse face à Jérusalem qui se radicalise et qui tente difficilement d’exister sous la domination religieuse. La troisième, quatrième génération de jeunes Israéliens doivent composer avec ces contradictions fondamentales, cette schizophrénie. Oublier l’environnement politique, s’étourdir dans une ville qui ne dort jamais, à l’extrême liberté de moeurs, à l’imitation des grandes villes occidentales, et qui ne cesse d’être rattrapée par la réalité politique. Ainsi dans The Bubble, cet amour israélo-palestinien qui finit par être impossible.</p>
<p><strong>Tel-Aviv, à l’image de l’identité israélienne</strong></p>
<p>Car Tel-Aviv ne peut se résumer à la “Bulle”, même si les porosités avec le reste de l’État apparaissent finalement assez peu dans le<br />
cinéma israélien contemporain. Peu de circulation visible entre Tel-Aviv et les autres villes, comme Jérusalem ou les territoires occupés qui mettraient Tel-Aviv en relief, ou en creux, qui permettraient d’en comprendre les spécificités. Les réalités politiques du pays prennent une autre dimension, présentes et absentes à la fois, traitées sur un mode poétique (Les Méduses) ou autobiographique (Depuis Tel-Aviv).<br />
“À Tel-Aviv, l’identité n’est pas encore faite. (…) À l’image de l’identité israélienne qui est à la fois antique et moderne (&#8230;) des forces antagonistes s’y opposent. C’est une ville suffisamment grande pour se perdre mais aussi suffisamment petite pour croiser tous les trois cents mètres des gens que tu connais de l’armée ou du lycée. C’est à la fois une mégapole et un schtetel.” Ainsi s’exprime Etgar Keret (Les Méduses) à propos de Tel-Aviv, révélant ses contradictions, mais aussi son attraction naturelle pour une ville cosmopolite, ouverte sur la mer, traversée par les énergies des créateurs, des intellectuels et des cinéastes. Après une vague de films sur le conflit dans les années 90, le cinéma contemporain se recentre sur des questions liées à l’intime, la famille ou la précarité dans les grandes villes (Année zéro). Sans oublier le point de vue des nouveaux personnages du cinéma israélien : celui des immigrés légaux ou illégaux, d’origine philippine, russe, d’Europe de l’Est ou d’Éthiopie qui côtoient, ignorent ou affrontent les autres, Palestiniens et Israéliens. Tel un perpétuel cheval de Troie, les clivages et le brassage de Tel-Aviv remettent perpétuellement en cause localement le jeu de la politique du pays.</p>
<p><strong>Le Forum des images : Forum des Halles / 2, rue du Cinéma / 75045 Paris Cedex 01</strong></p>
<p><a href="http://www.forumdesimages.fr">www.forumdesimages.fr</a></p>
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		<title>Le magazine cinéma</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 04:39:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Xavier NATAF]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque mois, le site AKADEM propose un magazine cinéma en collaboration avec Judaïciné La mouture d&#8217;octobre est en ligne…ici Présenté par Xavier NATAF, il sera question ce mois-ci des films : Ultimatum d&#8217;Alain Tasma Tu n&#8217;aimeras point de Haïm Tabakman Adama de Dror Shaul 7 minutes au Paradis de Omri Givon Le concert de Radu Mihaileanu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque mois, le site <a href="http://www.akadem.org">AKADEM</a> propose un magazine cinéma en collaboration avec <a href="http://www.judaicine.fr">Judaïciné</a></p>
<p>La mouture d&#8217;octobre est en ligne…<a href="http://www.akadem.org/sommaire/series/module_6751.php?chapitre_courant=3"><strong>ici</strong></a></p>
<p>Présenté par Xavier NATAF, il sera question ce mois-ci des films :</p>
<p><strong>Ultimatum</strong> d&#8217;<em>Alain Tasma</em></p>
<p><strong>Tu n&#8217;aimeras point</strong> de <em>Haïm Tabakman</em></p>
<p><strong>Adama</strong> de <em>Dror Shaul</em></p>
<p><strong>7 minutes au Paradis</strong> de <em>Omri Givon</em></p>
<p><strong>Le concert</strong> de <em>Radu Mihaileanu</em></p>
<p><strong>Inglourious Basterds</strong> de <em>Quentin Tarantino</em></p>
<p><strong>Les insurgés</strong> de <em>Edward Zwick</em></p>
<p><strong>Le chant des mariées</strong> de <em>Karine Albou</em></p>
<p><strong>La fille du RER</strong> d&#8217; <em>André Téchiné</em></p>
<p>Et le cycle du Forum des Images &nbsp;&raquo; <strong>Tel-Aviv, le Paradoxe</strong> &nbsp;&raquo; du <em>4 novembre au 6 décembre 2009</em></p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Tel-Aviv au cinéma : au coeur de la cité, l’humain  par Ariel Schweitzer</title>
		<link>http://www.judaicine.fr/actualites/tel-aviv-au-cinema-au-coeur-de-la-cite-l%e2%80%99humain-par-ariel-schweitzer/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 10:26:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Ariel Schweitzer]]></category>
		<category><![CDATA[Forum des images]]></category>
		<category><![CDATA[Tel-Aviv]]></category>

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		<description><![CDATA[Historien de cinéma et critique, spécialiste du cinéma israélien, Ariel Schweitzer est le conseiller artistique du cycle Tel-Aviv, le paradoxe au Forum des images. Bâtie en 1909, Tel-Aviv est envisagée comme “la première ville hébraïque”, symbole du renouveau sioniste en Palestine. Ainsi, le nom de la ville, “la colline du printemps” en français, est tiré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Historien de cinéma et critique, spécialiste du cinéma israélien, Ariel Schweitzer est le conseiller artistique du cycle Tel-Aviv, le paradoxe au Forum des images. </strong></p>
<p>Bâtie en 1909, Tel-Aviv est envisagée comme “la première ville hébraïque”, symbole du renouveau sioniste en Palestine. Ainsi, le nom de la ville, “la colline du printemps” en français, est tiré du roman utopique du père du sionisme, Théodore Hertzl, “Altneuland”. Dans la vision sioniste, Tel-Aviv symbolise la volonté de créer en Palestine un État moderne et progressif, en rupture totale avec la culture juive de la diaspora. Cette ville sans passé, sans Histoire, “une ville née dans les sables”, est peuplée d’abord par des Juifs ashkénazes issus de la troisième vague d’immigration juive en Palestine, une population en majorité européenne et laïque. Dès le début, elle représente aussi une forme d’opposition à Jérusalem, ville historique, orientale et religieuse.</p>
<p><strong>Une ville nouvelle</strong></p>
<p>Le développement de Tel-Aviv soulève rapidement une contradiction, un conflit même, vis-à-vis du sionisme classique. Ses boulevards à l’européenne, ses parcs et ses jardins, ses théâtres et ses cafés, forment une entité trop bourgeoise et hédoniste au goût de cette idéologie pionnière, à forte orientation socialiste. Le sionisme va donc mettre en avant d’autres aspects de sa révolution, notamment la vie communautaire et le travail agricole dans les Kibboutzim, la création de villes nouvelles dans des zones désertiques, non exploitées jusqu’alors, comme le Néguev, le goudronnage de routes et l’essor de l’appareil militaire. C’est la raison pour laquelle Tel-Aviv est relativement absente des premières oeuvres du cinéma israélien. Appelé “réalisme sioniste”, par allusion au réalisme socialiste soviétique, le cinéma de l’époque constitue le porte-parole officiel de l’idéologie sioniste. Il s’agit d’actualités, de films<br />
didactiques, mais aussi, à partir des années 30, de quelques films de fiction pionniers du cinéma israélien. Réalisé par Helmar Lerski, photographe et chef opérateur issu de l’expressionnisme allemand, Avodah (1935) est l’oeuvre la plus expérimentale de ce courant et aussi l’un des rares films de l’époque tourné en partie à Tel-Aviv. Or, Lerski a choisi de montrer la ville sous l’angle du développement urbain avec des images d’ouvriers, “pionniers du bâtiment”, construisant le port de Tel-Aviv. Au moyen d’un montage “soviétique” suggérant l’union entre l’homme et la machine, la ville s’intègre ainsi dans un contexte de valorisation et de glorification du travail<br />
pionnier, alors que les images à connotation “plus bourgeoise” sont écartées du film.<br />
Les choses évoluent dans les années 60, notamment avec l’arrivée au pouvoir de Lévi Eshkol. Remplaçant Ben-Gourion au poste de Premier ministre, il soutient le développement d’une économie libérale et du libre marché. Les grandes villes israéliennes connaissent alors une croissance extraordinaire, et Tel-Aviv, qui compte à ce moment près de 300 000 habitants, s’affirme rapidement comme le centre économique et culturel du pays. La ville s’ouvre au monde de la consommation, en adaptant progressivement les différentes<br />
modes vestimentaires et culturelles occidentales.</p>
<p><strong>La Nouvelle Sensibilité</strong></p>
<p>Ce changement se manifeste dans le cinéma qui devient de plus en plus urbain ; les lieux de tournage “sionistes” ne sont plus alors qu’une affaire de nostalgie. C’est la Nouvelle Sensibilité, un mouvement moderniste né au milieu des années 60 et fortement influencé par la Nouvelle Vague française, qui prend en charge la représentation de cette évolution. La plupart des films de la Nouvelle Sensibilité se déroulent à Tel-Aviv, si bien que le mouvement et la ville sont fortement identifiés l’un à l’autre, de la même manière que la Nouvelle Vague française l’est avec Paris ou le jeune cinéma tchèque avec Prague. Tel-Aviv vue par la Nouvelle Sensibilité est une ville jeune, insouciante et bohème. Des films comme État de siège (Gilberto Tofano, 1968), La Pilule (David Perlov, 1968), Le Cas d’une femme (Jacques Katmor, 1969), La Robe (Judd Ne’eman, 1969) ou Shalom, la prière de la route (Yaky Yosha, 1972), en font le théâtre d’errance urbaine, de rencontres de hasard, d’intrigues amoureuses, parfois d’un désarroi existentiel. C’est aussi une ville très occidentalisée qui refoule en quelque sorte son aspect oriental. On peut voir là l’indice d’une certaine hégémonie culturelle ashkénaze et occidentale dans un pays situé au coeur du monde arabe et dont la moitié de la population était d’origine orientale (Juifs originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, issus des grandes vagues d’immigration des années 50-60). Il faut attendre les années 70 pour voir la Nouvelle Sensibilité filmer une autre réalité israélienne, dissimulée celle-là dans les quartiers pauvres du sud de Tel-Aviv où vivait une population d’immigrés séfarades. Dans Lumière de nulle part (1973), Nissim Dayan, cinéaste d’origine syrienne, montre le quotidien d’un jeune du quartier dont les tentatives d’intégration échouent à cause de la pauvreté de sa famille, un environnement qui le<br />
pousse finalement vers la délinquance. Ce film puissant, à l’origine de tout un courant de cinéma social en Israël, est fortement influencé par le néoréalisme italien : décors naturels, acteurs non professionnels (dont certains habitants du quartier), esthétique “brute” centrée sur la description très appuyée du quartier, de ses maisons délabrées et abandonnées et de ses façades sales et écaillées. Dans une perspective moins militante, Moshe Mizrahi met en scène dans La Maison de la rue Chelouche (1973) une famille judéo-espagnole d’Alexandrie installée dans le quartier populaire de Shabazi, au sud de Tel-Aviv. À travers le regard tendre d’un adolescent de quinze ans, le film décrit minutieusement la richesse de la culture séfarade qui cherche alors sa place dans une société israélienne “européanisée”, à la veille de la guerre d’Indépendance. Considéré comme chef de file de la Nouvelle Sensibilité, Uri Zohar réalise dans les années 70 la trilogie de la plage qui marque une autre évolution du mouvement. Les Voyeurs (1972), Les Yeux plus gros que le ventre (1973) et Sauvez le maître nageur (1977) ouvrent le cinéma israélien à la réalité méditerranéenne de Tel-Aviv. Ils mettent en scène des héros quadragénaires, mariés et pères de famille, qui refusent d’assumer leurs responsabilités familiales et sociales, préférant passer leur temps sur la plage à jouer et à draguer les filles. Cette vision tragi-comique des Vitelloni israéliens impose pour la première fois la plage inondée du soleil, la promenade du bord de mer, comme l’espace vital des Tel-Aviviens, le haut lieu authentique d’une population vivant en parfaite harmonie avec son environnement géographique et climatique. C’est aussi dans cette trilogie que le cinéma israélien révèle l’icône de Tel-Aviv : la haute cheminée de la centrale électrique du bord de mer, au nord de la ville. Ce n’est certes pas la tour Eiffel, mais son aspect simple et fonctionnel s’accorde bien avec une ville dont le bric-à-brac architectural a le mérite d’être à taille humaine et dont la beauté est liée à la jeunesse, à la vivacité et à la chaleur de ses habitants.</p>
<p><strong>Le retour du refoulé politique</strong></p>
<p>L’optimisme insouciant qu’affichait Tel-Aviv à cette époque se perd progressivement durant les années 70, période de désillusion pour toute la société israélienne. L’esprit de solidarité et de confiance est brisé au début des années 80 avec la guerre du Liban, puis avec la première Intifada, qui divisent profondément les Israéliens. Un sentiment d’étouffement s’enracine dans la société, lié également à la réduction des frontières du pays après qu’Israël a rendu le désert du Sinaï, occupé en 1967, à l’Égypte. La ville qu’on avait l’habitude de voir le jour, sous les ciels bleus, ouverte à la mer, devient au cinéma une ville nocturne qui tourne le dos à la mer, une ville habitée par des personnages vieillissants, épuisés et mélancoliques, qui arrivent dans la métropole pour y mourir. Symbole fort, le pub – confiné, obscur – est principal lieu de tournage de ces films. Dans des films comme Bar 51 d’Amos Gutman (1986), La Cage d’Amit<br />
Goren, 1991) ou La Vie selon Agfa d’Assi Dayan (1992), les protagonistes fuient la violence politique du dehors et se réfugient dans l’alcool ou dans des passades commencées au pub. Or, cette violence politique finit toujours par les rattraper. Elle pénètre le tissu textuel du film d’abord sous forme de “simulacre” (l’écran de télévision du pub qui diffuse des images muettes de l’Intifada dans La Cage), puis par le biais de “l’Autre”, le serveur arabe du pub ou du restaurant, dont la présence obstinée annonce “le retour du refoulé” (La Vie selon Agfa, La Cage, et même dans le plus récent Mon trésor de Keren Yedaya).</p>
<p><strong>De la ville blanche à la cité paradoxale</strong></p>
<p>En 2004, Tel-Aviv s’est vu attribuer le titre de patrimoine architectural de l’humanité grâce à ses quartiers Bauhaus, au coeur de la ville. En effet, à sa naissance, Tel-Aviv servait en quelque sorte de laboratoire pour un certain nombre d’architectes européens, notamment allemands, venu en Palestine pour y “tester” les dernières trouvailles du Bauhaus et de l’architecture internationale. Cette attribution a soulevé une grande polémique en Israël : certains y voyaient une nouvelle tentative d’occidentaliser Tel-Aviv et de cacher ses racines orientales. Selon eux, le nombre de quartiers Bauhaus de la ville est réduit et sûrement inférieur à celui de certains quartiers populaires dont l’architecture est bien plus caractéristique de la géographie régionale.<br />
Sans intervenir directement dans cette polémique, Amos Gitaï, architecte lui-même et fils d’un architecte Bauhaus, la commente à sa manière dans certains de ses films, notamment Devarim (1995). Ce film décrit la décomposition du corps sioniste dans le cadre de la ville moderne, Tel-Aviv, dont la décadence symbolise la dégradation de l’utopie pionnière. Cette métaphore est matérialisée dans le film par l’attention portée à l’architecture, dont celle du Bauhaus, censée représenter le rêve d’un État moderne et humaniste. Or, les immeubles que Gitai choisit de filmer sont souvent sales, délabrés, voire en ruines. La fatigue et le vide dominent l’existence des protagonistes, descendants des pionniers sionistes, qui finissent par s’égarer dans un autre lieu symbolique de la ville, le cimetière<br />
local. Mais c’est le Journal de David Perlov (1973-1983), chef-d’oeuvre de l’école documentaire israélienne, qui révèle peut-être le mieux la spécificité si émouvante de Tel-Aviv. La simplicité apparente de l’urbanisme, l’architecture fonctionnelle, permettent ainsi au cinéaste de délicatement saisir ce qui fait l’essence de la ville, ce qui est au coeur de son charme : l’être humain.</p>
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