Nom de code : « Vent printanier ». Un joli nom pour une aussi sombre tache sur la France. Il désignait la rafle du Vel’d’Hiv des 16 et 17 juillet 1942 au cours de laquelle la police parisienne arrêta près de 13.000 Juifs, dont 4.000 enfants, qui pour la plupart seraient gazés à Auschwitz. Lire la suite de l’article






















