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	<title>Judaicine.fr</title>
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	<description>Un média du Fonds Social Juif Unifié</description>
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		<title>Natalie Portman indésirable à Beyrouth</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Feb 2012 06:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>

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		<description><![CDATA[La marque Dior a mis en colère les habitants de Beyrouth en affichant un grand portrait de son ambassadrice Natalie Portman. Les blogueurs libanais se sont déchainé cette semaine reprochant à l’actrice d’être juive, et israélo-américaine. On pouvait notamment lire sur le net : « Portman est né à Jérusalem et son vrai nom de famille est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La marque <strong>Dior</strong> a mis en colère les habitants de Beyrouth en affichant un grand portrait de son ambassadrice <strong>Natalie Portman</strong>.</p>
<p>Les blogueurs libanais se sont déchainé cette semaine reprochant à l’actrice d’être juive, et israélo-américaine.</p>
<p>On pouvait notamment lire sur le net : « <strong>Portman</strong> est né à Jérusalem et son vrai nom de famille est <strong>Hershlag</strong>. Elle a longuement parlé de son amour pour son pays d&#8217;origine. Elle veut aller y vivre une fois qu&#8217;il y aura la paix. Elle est très active dans les groupes sionistes, si elle est aussi une militante des droits humains, tant que ces êtres humains ne sont pas les Palestiniens »</p>
<p>À ce jour, l’affiche ait toujours accroché sur un bâtiment à côté du Beyrouth Forum un grand centre culturel.</p>
<p>Né <strong>Natalie Hershlag</strong> à Jérusalem, <strong>Natalie Portman</strong> est ainsi juive, elle a la double nationalité américaine et israélienne. Elle a tourné avec des réalisateurs tels que <strong>Woody Allen</strong> (<em><strong>Tout le monde dit I love you</strong></em>), <strong>Michael Mann</strong> (<strong><em>Heat</em></strong>), <strong>Tim Burton</strong> (<strong><em>Mars Attacks!</em></strong>) ou encore <strong>Darren Aronofsky</strong> (<strong><em>Black Swan</em></strong>).</p>
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		<title>Après un Israélien, un Palestinien…</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 06:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>

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		<description><![CDATA[La présidence du jury de la 14e édition du Festival du film asiatique de Deauville (Calvados) reviendra à Elia Suleiman. Le réalisateur palestinien succède au cinéaste israélien Amos Gitaï (Plus tard, tu comprendras) à cette fonction. Le metteur en scène d&#8217;Intervention divine (2002) sera entouré d&#8217;Isild Le Besco, Corinne Masiero, Alex Beaupain, Dominique Blanc, Olivier Ducastel, Tahar [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La présidence du jury de la <strong>14e édition du Festival du film asiatique de Deauville</strong> (Calvados) reviendra à <strong>Elia Suleiman</strong>.</p>
<p>Le réalisateur palestinien succède au cinéaste israélien <strong>Amos Gitaï</strong> (<em><strong>Plus tard, tu comprendras</strong></em>) à cette fonction.</p>
<p>Le metteur en scène d&#8217;<strong><em>Intervention divine</em></strong> (2002) sera entouré d&#8217;<strong>Isild Le Besco</strong>, <strong>Corinne Masiero</strong>, <strong>Alex Beaupain</strong>, <strong>Dominique Blanc</strong>, <strong>Olivier Ducastel</strong>, <strong>Tahar Rahim</strong>, <strong>Gilles Taurand</strong>, <strong>Jacques Martineau</strong> et <strong>Jean-Pierre Limosin</strong>.</p>
<p>Ils débattront pour choisir le lauréat, parmi dix sélectionnés, du Lotus du meilleur film. Le trophée est revenu à<strong><em> Eternity </em></strong>de <strong>Sivaroj Kongsakul</strong> (Thaïlande) l&#8217;an dernier.</p>
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		<title>Funérailles cocasses pour Idit Cebula</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 09:08:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Tournages]]></category>

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		<description><![CDATA[Emmanuelle Devos, Sandrine Kiberlain et Richard Berry réunis à l&#8217;occasion de funérailles cocasses &#8230; Telle est l&#8217;histoire de 13, rue Mandar, second long métrage d&#8217;Idit Cebula, actuellement en tournage à Paris. Après avoir abordé la crise de la quarantaine dans Deux vies plus une, l&#8217;actrice-réalisatrice s&#8217;intéresse ici à une histoire de famille et plus précisément [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Emmanuelle Devos</strong>, <strong>Sandrine Kiberlain</strong> et <strong>Richard Berry</strong> réunis à l&#8217;occasion de funérailles cocasses &#8230;</p>
<p>Telle est l&#8217;histoire de <em><strong>13, rue Mandar</strong></em>, second long métrage d&#8217;<strong>Idit Cebula</strong>, actuellement en tournage à Paris.</p>
<p>Après avoir abordé la crise de la quarantaine dans <em><strong>Deux vies plus une</strong></em>, l&#8217;actrice-réalisatrice s&#8217;intéresse ici à une histoire de famille et plus précisément de fratrie, qui, entre parcours divergents et désaccords inavoués, ne sait comment se dire son affection et son amour réciproque.</p>
<p>La cinéaste retrouve pour l&#8217;occasion sa scénariste <strong>Emmanuelle Michelet</strong> et son actrice fétiche <strong>Emmanuelle Devos</strong> avec qui elle avait déjà travaillé sur son précédent opus.</p>
<p>Au casting de cette comédie qui s&#8217;annonce réjouissante, une pléiade d&#8217;autres comédiens se donneront la réplique, parmi lesquels <strong>Emmanuelle Bercot, Lionel Abelanski, Mehdi Nebbou, Micheline Presle, Michel Jonasz </strong>et<strong> Jackie Berroyer</strong>.</p>
<p>Le tournage devrait s&#8217;achever la semaine prochaine, avec une sortie sur nos écrans prévue pour fin 2012, début 2013.</p>
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	</item>
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		<title></title>
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		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 09:12:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Tournages]]></category>

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		<description><![CDATA[MK2 va produire le prochain film de John Turturro (Barton Fink, Rien que pour vos cheveux) en tant que réalisateur. Celui-ci, intitulé Fading Gigolo, raconte l&#8217;histoire d&#8217;un homme, persuadé par un proxénète au bout du rouleau, de devenir un gigolo. Turturro jouera le rôle principal, tandis que Sharon Stone (Basic Instinct) a confirmé qu&#8217;elle jouerait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>MK2 va produire le prochain film de <strong>John Turturro (<strong><em>Barton Fink, <em><strong>Rien que pour vos cheveux)</strong></em> </em></strong></strong> en tant que réalisateur.</p>
<p>Celui-ci, intitulé <em><strong>Fading Gigolo</strong></em>, raconte l&#8217;histoire d&#8217;un homme, persuadé par un proxénète au bout du rouleau, de devenir un gigolo.</p>
<p><strong>Turturro</strong> jouera le rôle principal, tandis que <strong>Sharon Stone</strong> (<em><strong>Basic Instinct)</strong></em> a confirmé qu&#8217;elle jouerait dans le film.</p>
<p><strong>Stone</strong> a également annoncé que <strong>Woody Allen</strong> (<em><strong>Manhattan, <em><strong>Minuit à Paris)</strong></em></strong></em> était lié à ce projet.</p>
<p>Le tournage pourrait débuter dès le mois d&#8217;avril.</p>
<p>A suivre !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Quand le MI5 enquêtait sur les origines juives de Charlie Chaplin</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 20:21:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Vu sur le net]]></category>

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		<description><![CDATA[Les célèbres services secrets britanniques MI5 ont réussi à casser les codes les plus complexes utilisés par les nazis pendant la Seconde guerre mondiale, mais n’ont jamais réussi à percer le mystère qui a toujours entouré les origines de Charlie Chaplin. Des documents du MI5 récemment déclassifiés et versés aux Archives Nationales Britanniques nous apprennent qu’à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les célèbres services <strong>secrets britanniques MI5</strong> ont réussi à casser les codes les plus complexes utilisés par les nazis pendant la Seconde guerre mondiale, mais n’ont jamais réussi à percer le mystère qui a toujours entouré les origines de <strong>Charlie Chaplin</strong>.</p>
<p>Des documents du MI5 récemment déclassifiés et versés aux Archives Nationales Britanniques nous apprennent qu’à la demande du FBI, qui suspectait <strong>Chaplin</strong> d’être un sympathisant communiste, une enquête avait été lancée avec pour principal objectif de démontrer qu’il n’était pas né à Londres en 1889, comme il le prétendait, et qu’il était Juif.</p>
<p>L’enquête démarra en 1952, alors que la « Chasse aux sorcières » lancée par le sénateur <strong>Mac Carthy</strong> battait son plein, et que le gouvernement américain venait d’interdire à <strong>Chaplin</strong> de rentrer sur le territoire des Etats-Unis. Le dossier sur lequel le MI5 allait enquêter était libellé « <strong>Charlie Chaplin</strong>, alias <strong>Israel Thornstein</strong> ». Ce n’est qu’en 1958 que les services secrets britanniques conclueront que <strong>Charlot</strong> n’est pas une « menace » pour le « monde libre ».</p>
<p>Les rumeurs qui courent sur les origines juives de l’acteur ont été largement propagées, tant par des antisémites que par la communauté juive américaine, une encyclopédie juive datant de 1948 citant déjà ce nom d’<strong>Israel Thornstein</strong> comme le « vrai » nom de <strong>Chaplin</strong>. Ce dernier a par ailleurs toujours délibérément entretenu la légende, estimant, à juste titre, que réfuter la rumeur de sa judéité revenait à faire le jeu des antisémites qui la propageait.</p>
<p>Alors <strong>Chaplin</strong>, juif d’origine russe, allemande ou même français, suppositions sans  preuves matérielles figurant dans le dossier du MI5, quelle importance ? La famille du génial réalisateur a même produit une lettre, trouvée dans un coffret lui appartenant, mentionnant les origines gitanes de sa grand-mère maternelle… Celui qui incarne à jamais le petit barbier juif du <em><strong>Dictateur</strong></em> s’est toujours déclaré agnostique, n’en déplaise à ceux qui voulaient voir en <strong>Charlot</strong> un « juif communiste ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Alain Granat </strong>pour<strong> <a href="http://www.jewpop.com">Jewpop.com</a></strong> (Merci pour l&#8217;autorisation) </em></p>
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	</item>
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		<title>Woody Allen version rap</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 15:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Vu sur le net]]></category>

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		<description><![CDATA[Un Woody Allen, c’est plutôt accompagné de musique de jazz, voire classique. Mais, à priori, pour un fan et de Allen et de la chanson Watch The Throne de Jay’z et Kanye West, les deux peuvent très bien se marier. A voir dans la vidéo ci-dessous, intitulée Nigga in Paris at Midnight , ce qu’on peut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un <strong>Woody Allen</strong>, c’est plutôt accompagné de musique de jazz, voire classique.</p>
<p>Mais, à priori, pour un fan et de <strong>Allen</strong> et de la chanson<strong><em> Watch The Throne</em></strong> de <strong>Jay’z</strong> et <strong>Kanye West</strong>, les deux peuvent très bien se marier.</p>
<p>A voir dans la vidéo ci-dessous, intitulée <em><strong>Nigga in Paris at Midnight</strong></em> , ce qu’on peut traduire approximativement par « <em>Les Cailleras à Paname à Minuit, bien, t’as vu</em>« . (Oui parce que le Caillera ponctue ses phrases toujours par un « t’as vu. »)</p>
<p>C’est un jeune homme qui se cache sous le pseudo de<strong> 2509films</strong> qui réalise ce mash-up pour le moins original.</p>
<p><object width="699" height="394" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/TsVvHGLuvpA?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="699" height="394" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/TsVvHGLuvpA?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
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	</item>
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		<title>Et Ginzburg créa Gainsbourg</title>
		<link>http://www.judaicine.fr/actualites/et-ginzburg-crea-gainsbourg/</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 06:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Vu sur le net]]></category>

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		<description><![CDATA[Retrouvons l&#8217;article de Jonathan Aleksandrowicz pour Jewpop au sujet du film de Pierre-Henry Salfati, Je suis venu vous dire… Quatre années de travail passées à visionner des images d’archives de Serge Gainsbourg – « eïn sof »  (sans fin, infini) dira Pierre-Henry Salfati – à choisir, à renoncer (car choisir, c’est renoncer), pour aboutir à un petit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Retrouvons l&#8217;article de <strong>Jonathan Aleksandrowicz pour <a href="http://www.jewpop.com">Jewpop</a> au sujet du film de </strong><strong>Pierre-Henry Salfati, </strong><em><strong>Je suis venu vous dire…</strong></em></p>
<p><strong>Quatre années de travail passées à visionner des images d’archives de Serge Gainsbourg – <em>« eïn sof » </em> (<em>sans fin, infini)</em> dira Pierre-Henry Salfati – à choisir, à renoncer (car choisir, c’est renoncer), pour aboutir à un petit miracle de poésie, à ce véritable tour de force qu’est <em>« Je suis venu vous dire… »</em></strong></p>
<p>Encore un film sur <strong>Gainsbourg</strong> ! Sans doute est-ce la réaction que l’on pourrait avoir, mais dès les premiers instants de l’œuvre, on comprend que l’expérience va être particulière, étrangement troublante.</p>
<p>C’est d’abord une voix venue d’outre-tombe, comme sortie du néant, que l’on entend, une voix parasitée par des cris : <em>« se concentrer sur soi-même et son non-être […] ne pas se faire bouffer par son non-être ».</em> Puis la lumière qui jaillit en multitude au-delà de la scène, dans le public d’un concert de Gainsbourg…</p>
<p>Saisissante, cette autobiographie scénarisée de <strong>Serge Gainsbourg</strong>, <strong>Lucien Ginzburg</strong> se racontant et racontant l’autre, son <em>Hyde</em>. Saisissant, cet éclatement de la narration ; l’image racontant autre chose que le son, les chansons choisies sans rapport à leur chronologie mais pourtant adaptées au propos. C’est que <strong>Gainsbourg</strong> est un artiste, c’est-à-dire qu’il porte en lui l’ensemble de son univers dès sa première œuvre, qu’il transcende passé, présent et futur, pour s’inscrire dans l’instant et créer et recréer inlassablement.</p>
<p><strong>Pierre-Henry Salfati</strong> a réalisé un film à son image, un homme prisonnier de miroirs, de reflets, voyant les autres à travers le carreau d’une fenêtre, perdu et isolé, fait de retours sur soi, de fuite vers l’absolu.  Un film qui devient vertigineux lors d’une séquence fictionnelle qui montre les retrouvailles rêvées de <strong>Gainsbourg/Ginzburg</strong> avec son père ; cette séquence justifie à elle-seule l’achat de la place de cinéma.</p>
<p>Voulu comme « <em>un hommage sans dommage »</em>, <em><strong> Je suis venu vous dire…</strong></em>  est bien plus : non pas encore un film sur <strong>Gainsbourg</strong>, mais <em>« enfin un film sur <strong>Gainsbourg</strong> ».</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Qu’est-ce qui est à l’origine du film ? Qu’est ce qui vous a donné envie de l’écrire ?</em></strong></p>
<p>Gosse, j’ai volé tous les disques de <strong>Gainsbourg</strong>. Je me souviens de la culpabilité en sortant de ces boutiques. La culpabilité s’est vite évaporée, mais j’ai toujours eu envie de faire quelque chose en échange. Pas de dette à payer, juste une sorte de « merci Serge ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Dans le film, vous accordez une grande part à son enfance.</em></strong></p>
<p>Je voulais le découvrir à la recherche de ses fêlures intérieures, le surprendre en quête de ses failles affectives. Je ne l’ai moi-même jamais interviewé, mais j’ai remarqué que les trois-quarts de ses interviews tournaient autour des mêmes sujets.</p>
<p>Après presque trois ans de recherches, je suis tombé sur des documents beaucoup plus touchants. Il pousse ses introspections beaucoup plus loin. On l’entend évoquer son rapport presque perpétuellement «raté » à son père, celui délicat à sa mère qui aurait même raté son avortement le concernant.</p>
<p>Il se découvre par petites touches introspectives, comme un perpétuel <em>looser</em> magnifique, qui, parce qu’il aurait toujours tout raté – à part Charlotte et Lulu -, la peinture, l’architecture, la littérature, ses couples… se serait auto-flagellé en composant plus de six cent titres !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Est-il pour vous l’archétype de l’artiste, un nom commun, et plus un nom propre ?</em></strong></p>
<p>Oui. Gainsbourg est devenu un nom commun, voire un nom peu commun. En fait, le véritable homme, c’est Ginzburg. Alors, c’est l’archétype de l’artiste, mais plus encore, du juif. Juif errant toujours à fuir <em>« fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve »</em>. Il dit à un moment <em>« les arts mineurs vont niquer les arts majeurs » </em>: c’est Le Juif avec le sujet du <em>tîqûn</em> (<em>réparation</em> en hébreu), par la petite porte. C’est même l’idée <em>teshouva</em>, le retour sur soi. Il y a un autre ? Accepte-le.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Interview réalisée par Jonathan Aleksandrowicz pour <a href="http://www.jewpop.com">Jewpop</a></strong></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Qui est in, qui est out ?</title>
		<link>http://www.judaicine.fr/alaffiche/qui-est-in-qui-est-out/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 06:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[En salles]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis venu vous dire&#8230; Un documentaire pour dire &#171;&#160;merci Serge&#160;&#187;, de la part du cinéaste fan de l&#8217;artiste depuis son plus jeune age, qui réalise là, une sorte d&#8217;&#160;&#187;esquisse de portrait&#160;&#187; dont le narrateur ne serait autre que Serge Gainsbourg lui-même. Histoire : Une autobiographie réinventée en donnant la parole à Serge Gainsbourg. A [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Je suis venu vous dire&#8230;</strong></em> Un documentaire pour dire &laquo;&nbsp;merci Serge&nbsp;&raquo;, de la part du cinéaste fan de l&#8217;artiste depuis son plus jeune age, qui réalise là, une sorte d&#8217;&nbsp;&raquo;esquisse de portrait&nbsp;&raquo; dont le narrateur ne serait autre que <strong>Serge Gainsbourg</strong> lui-même.</p>
<p>Histoire :<br />
Une autobiographie réinventée en donnant la parole à <strong>Serge Gainsbourg</strong>. A la première personne, en utilisant simplement tout ce qu’il a dit aux uns et aux autres, que ce soit édité ou que cela soit toujours inédit… En l’entendant autrement, usant de tous ses sous entendus, parfois passés inaperçus, en reconstruisant, en réaménageant autant que faire se peut, mais le laissant se raconter là où on ne l’attendrait pas. Un film en forme d’épure, à la manière où il semblait vouloir le faire lui-même quand il en a eu l’opportunité.</p>
<p>Réalisé par : <strong>Pierre-Henry Salfati.</strong><br />
Ecrit par : <strong>Pierre-Henry Salfati</strong> et <strong>Marianne Anska</strong>.<br />
Produit par : <strong>Miriana Bojic Walter</strong><br />
Avec : <strong>Katerina Fedchenko, Émilie de Preissac et Clément Van den Bergh</strong><br />
Durée: 1h38mn</p>
<p>Déjà en 1966, <strong>Gainsbourg</strong> se demandait dans une chanson, qui est in, qui est out ? Il ne se doutait alors pas à quel point celle-ci semblerait si prophétique quelques décennies plus tard. D&#8217;ailleurs, aujourd&#8217;hui encore plus qu&#8217;hier, le chanteur a le vent en poupe. Après<strong> Gainsbourg</strong> &#8211; (vie héroïque) de <strong>Joann Sfar</strong>, c&#8217;est au tour de <strong>Pierre-Henry Salfati</strong> avec <strong><em>Je suis venu vous</em> <em>dire</em></strong>&#8230; de s&#8217;attaquer à un film sur l&#8217;artiste.</p>
<p><strong> Serge Gainsbourg</strong> aborde sa passion pour la musique et évoque aussi un de ses rêves : accompagner de sa voix les mélodies du pianiste jazz <strong>Art Tatum</strong> et celles des compositeurs classiques <strong>Gustav Mahler</strong>, <strong>Serge Rachmaninov, Frédéric Chopin</strong> ou encore <strong>Claude</strong> <strong>Debussy</strong>. Il se trouve que le réalisateur <strong>Pierre-Henry Salfati</strong> est parvenu à recréer dans <strong><em>Je suis venu vous dire&#8230; </em></strong>un duo inédit entre<em></em><strong> Gainsbourg et le jazzman Art Tatum !</strong></p>
<p>Peu de temps avant sa mort, S<strong>erge Gainsbourg</strong> laissait entendre qu&#8217;il rédigeait un journal intime. A l&#8217;origine prévu pour être édité chez Gallimard, ledit journal n&#8217;est jamais paru. En regroupant toutes les histoires que le chanteur compositeur aimait raconter à propos de lui, le metteur en scène <strong>Pierre-Henry Salfati</strong> a cherché à créer le journal tel qu&#8217;il l&#8217;imagine : &laquo;&nbsp;Je l’ai envisagé comme une sorte de carnet de croquis, le carnet d’un peintre, l’aquarelle d’un paysage, l’esquisse d’un portrait, quelques lignes griffonnées d’un début de poème, une fleur séchée entre deux pages vierges (&#8230;), où des impressions sans chronologies apparentes se succèdent les unes aux autres. L’ensemble construisant ce portrait du dedans&nbsp;&raquo;, confie le cinéaste.</p>
<p>Afin d&#8217;éviter de faire de <strong><em>Je suis venu vous dire&#8230;</em></strong> le énième film sur la vie de <strong>Gainsbourg</strong>, <strong>Pierre-Henry Salfati</strong> a parcouru l&#8217;ensemble des films et des livres abordant de près ou de loin le musicien. Au cours de sa phase de recherche, il est notamment tombé sur quelques minutes d&#8217;un film réalisé dans le cadre de &laquo;&nbsp;Lettre ouverte à un cinéaste&nbsp;&raquo; et proposé par le documentariste <strong>Claude Ventura</strong> dans l&#8217;émission Cinéma, Cinéma. Dans ce dernier, le réalisateur a filmé les lieux du 9ème arrondissement qui ont marqué son enfance, en commentant le tout à la première personne. C&#8217;est à ce moment que <strong>Pierre-Henry Salfati</strong> a eu l&#8217;idée de tourner son documentaire en reprenant le même procédé.</p>
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		<title>Cinquième Nice Israël Film Festival : 3, 4, 11, 18 et 25 mars 2012</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 22:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette année ce sont cinq films et sept courts métrages tous inédits qui seront en compétition pour les &#171;&#160;Mimosas d&#8217;Or&#171;&#160;. C&#8217;est le &#171;&#160;Mister Ristretto&#160;&#187; du cinéma israélien, à savoir le très bel acteur Liron Levo, parrain de cette cinquième édition, qui remettra les : &#171;&#160;Mimosas d&#8217;Or&#160;&#187; au cours de la cérémonie de clôture le dimanche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année ce sont cinq films et sept courts métrages tous inédits qui seront en compétition pour les &laquo;&nbsp;<strong>Mimosas d&#8217;Or</strong>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>C&#8217;est le &laquo;&nbsp;Mister Ristretto&nbsp;&raquo; du cinéma israélien, à savoir le très bel acteur <strong>Liron Levo</strong>, parrain de cette cinquième édition, qui remettra les : &laquo;&nbsp;<strong>Mimosas d&#8217;Or</strong>&nbsp;&raquo; au cours de la cérémonie de clôture le dimanche 25 mars, après la projection du film &laquo;&nbsp;<em><strong>Mabul</strong></em>&nbsp;&raquo; de <strong>Guy Nattiv</strong> en avant-première française</p>
<p>Dimanche 18 mars<br />
PRÉSENTATIONPAR LA RÉALISATRICE ISRAÉLIENNE<br />
<strong>Dina Zvi Ricklis</strong><br />
De son Nouveau Film <em><strong>Le Cinquième Ciel</strong></em></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>PROGRAMME</strong></span></p>
<p>Nice Israël Film Festival 2012 SELECTION OFFICIELLE LONG METRAGES</p>
<p><em><strong>The Matchmaker</strong></em> de <strong>Avi Nesher</strong> Samedi  3 mars 19h<br />
<em><strong>This is Sodom</strong></em> de <strong>Adam Sanderson et Muli Segev</strong>  Dimanche 4 mars 19h<br />
<em><strong>La Grammaire Intérieure</strong></em> de <strong>Nir Bergman</strong> Dimanche 11 mars 19h<br />
<em><strong>Le Cinquième Ciel</strong></em> de <strong>Dina Zvi Ricklis</strong> Dimanche 18 mars 19h<br />
<em><strong>Mabul</strong></em> de <strong>Guy Nattiv</strong> Dimanche 25 mars 19h</p>
<p><strong>CINEMA PATHE MASSENA</strong><br />
06000 NICE</p>
<p><strong>Tickets Pass</strong> en vente au Pathé Masséna</p>
<p><strong><a href="http://www.niff.fr/">www.niff.fr</a></strong></p>
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		<title>C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un homme, d&#8217;une oeuvre, d&#8217;une génération</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 16:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[En salles]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1955, un poète non encore publié, Allen Ginsberg, donne lecture de son poème en 4 actes, Howl, dans une petite salle.. Histoire : Le 7 octobre 1955, Allen Ginsberg donne la première lecture publique de son poème Howl à la Six Gallery, un ancien atelier de carrosserie de San Francisco, qui allait bientôt devenir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 1955, un poète non encore publié, <strong>Allen Ginsberg</strong>, donne lecture de son poème en 4 actes, <em><strong>Howl,</strong></em> dans une petite salle..</p>
<p>Histoire :</p>
<p>Le 7 octobre 1955, <strong>Allen Ginsberg</strong> donne la première lecture publique de son poème <strong><em>Howl</em></strong> à la Six Gallery, un ancien atelier de carrosserie de San Francisco, qui allait bientôt devenir le lieu de rendez-vous de la Beat Generation. L&#8217;auditoire, qui compte dans ses rangs <strong>Jack</strong> <strong>Kerouac</strong>, de qui <strong>Ginsberg</strong> a été longtemps amoureux, est bouleversé par les propos de l&#8217;oeuvre évoquant le besoin de libération de toute une génération. Dans la petite foule est aussi présent l&#8217;éditeur <strong>Lawrence Ferlinghetti</strong>, qui offre à<strong> Ginsberg</strong> de publier son oeuvre qui traite de sexe, de drogue et d&#8217;homosexualité. Deux ans plus tard, l&#8217;éditeur se retrouve au coeur d&#8217;un procès pour obscénité, qui marquera un tournant décisif en matière de droit à la liberté d&#8217;expression aux États-Unis.</p>
<p>Realisé par : <strong>Rob Epstein, Jeffrey Friedman</strong><br />
Avec : <strong>James Franco, Jon Prescott, Aaron Tveit</strong><br />
Genre : Biopic, Drame<br />
Nationalité : Américain<br />
Durée :  1h24mn</p>
<p>Dans <strong><em>Howl</em></strong>, le récit est volontairement éclaté en quatre fils parallèles: la première lecture du poème en question, en 1955, tout de noir et blanc, une interview reconstituée du poète concerné, <strong>Allen Ginsberg</strong>, face caméra, sur le mode confessions intimes, une illustration animée du poème lui-même, en 3D et animation traditionnelle, ainsi qu&#8217;un ensemble d&#8217;interrogatoires proprement ahurissants, lors du procès de 1957 contre l&#8217;éditeur, pour obscénité.</p>
<p>Les réalisateurs de <strong><em>The celluloïd closet</em></strong> délaissent donc partiellement le documentaire pour nous offrir un plaidoyer pour la franchise, l&#8217;honnêteté envers soi-même et les autres. S&#8217;ils en profitent au passage pour évoquer la ville tentaculaire, le système en opposition à l&#8217;expression, et la volonté de contrôle de la part des bien-pensants, ce n&#8217;est que pour le plaisir d&#8217;un spectateur conquis, qui vibre à l&#8217;unisson de cet homme enfin libre, incarné par un<strong> James</strong> <strong>Franco</strong> désarmant de naturel introverti.</p>
<p>Mais en ces périodes de retour en force des courants moralisateurs et bien-pensants, le film revêt également un aspect militant, pour le choix de sa sexualité bien entendu, mais aussi pour la liberté d&#8217;expression et de vocabulaire. Les scènes de procès sont un vrai régal, chacun des témoin se ridiculisant à son tour face au bon sens et à la moindre réflexion sur la logique créative. Effet d&#8217;autant plus fort que ce sont des acteurs de renom qui se prêtent au jeu de l&#8217;expert déviant.</p>
<p><object width="701" height="397" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/IqIfkc4MJfk?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="701" height="397" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/IqIfkc4MJfk?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
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