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	<description>Un média du Fonds Social Juif Unifié</description>
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		<title>A Cannes, Yousry Nasrallah refuse que son film soit diffusé en Israël</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 05:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le réalisateur égyptien Yousry Nasrallah, en compétition à Cannes avec Après la Bataille, a déclaré jeudi qu&#8217;il ne voulait pas que le film soit vendu à Israël, estimant que ce pays n&#8217;est &#171;&#160;pas un allié&#160;&#187; de la révolution égyptienne. &#171;&#160;Je ne sais pas du tout si le film a été vendu à Israël mais si [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le réalisateur égyptien <strong>Yousry Nasrallah</strong>, en compétition à Cannes avec <em><strong>Après la Bataille</strong></em>, a déclaré jeudi qu&#8217;il ne voulait pas que le film soit vendu à Israël, estimant que ce pays n&#8217;est &laquo;&nbsp;pas un allié&nbsp;&raquo; de la révolution égyptienne.<br />
&laquo;&nbsp;Je ne sais pas du tout si le film a été vendu à Israël mais si vous voulez connaître mon avis, non, je ne veux pas qu&#8217;il soit vendu à Israël. Pas tant que les Israéliens occupent encore les territoires palestiniens&nbsp;&raquo;, a-t-il dit au cours d&#8217;une conférence de presse, suscitant les applaudissements de plusieurs journalistes.</p>
<p>&laquo;&nbsp;De merveilleux réalisateurs israéliens sont mes amis, <strong>Avi Mograbi</strong> par exemple ou <strong>Amos Gitaï</strong>&laquo;&nbsp;, a-t-il ajouté. &laquo;&nbsp;Ce n&#8217;est moi qui décide si les films sont vendus ou pas en Israël. De tout façon, ils sont montrés là-bas&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Mais &laquo;&nbsp;je ne pense pas qu&#8217;au moment où les Egyptiens sont encore en train d&#8217;essayer de franchir la première étape vers une libération vis-à-vis de leur propre régime, de l&#8217;oppression et d&#8217;une gouvernance militaire, Israël soit un allié pour cette libération&nbsp;&raquo;, a-t-il conclu sur le sujet.</p>
<p>Présenté jeudi, <em><strong>Après la Bataille</strong></em>, l&#8217;un des 22 films en lice pour la Palme d&#8217;Or, suit l&#8217;un des cavaliers des pyramides au Caire qui, privés de touristes et donc de moyens de subsistance pendant la révolution en 2011, fondirent sur la place Tahrir pour charger les insurgés.</p>
<p>L&#8217;un d&#8217;eux, humilié et en quête d&#8217;une dignité retrouvée, croise une militante de la Révolution, urbaine, laïque et émancipée, à l&#8217;opposé de son univers.</p>
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		<title>L&#8217;ombre de Woody Allen sur Cannes</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 22:04:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Coups de cœur]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;homme du jour d&#8217;hier à Cannes &#8230;etait absent : Woody Allen n&#8217;a pas fait le voyage jusqu&#8217;à Cannes pour l&#8217;avant-première d&#8217;un documentaire hors compétition qui lui est consacré. Woody Allen, A Documentary de Robert Weide permet de s&#8217;approcher d&#8217;un cinéaste à part, de sa relation à l&#8217;écriture, au désir, à la vie. En héros principal [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;homme du jour d&#8217;hier à Cannes &#8230;etait absent : <strong>Woody Allen</strong> n&#8217;a pas fait le voyage jusqu&#8217;à Cannes pour l&#8217;avant-première d&#8217;un documentaire hors compétition qui lui est consacré. <em><strong>Woody Allen, A Documentary</strong></em> de <strong>Robert Weide</strong> permet de s&#8217;approcher d&#8217;un cinéaste à part, de sa relation à l&#8217;écriture, au désir, à la vie.</p>
<p>En héros principal pour une fois, <strong>Woody Allen</strong> reconnaît très volontiers que son oeuvre est de qualité inégale.</p>
<p>Habitué de Cannes où une dizaine de ses films ont été projetés, mais toujours hors compétition, <strong>Woody Allen</strong> insiste sur l&#8217;illusion de ce rendez-vous que sa femme et ses enfants adorent mais qu&#8217;&nbsp;&raquo;il faut apprendre à ne pas prendre au sérieux&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Radu Mihaileanu en masterclass</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 05:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 19 au 21 juin à la Sorbonne à Paris et en direct sur internet vous pourrez suivre une session de formation exclusive délivrée par le réalisateur roumain Radu Mihaileanu. Pour les fans de Va, vis et devient ou encore du Concert, ces séances seront une occasion unique d’entendre le réalisateur parler de son métier, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Du 19 au 21 juin à la Sorbonne à Paris et en direct sur internet vous pourrez suivre une session de formation exclusive délivrée par le réalisateur roumain <strong>Radu Mihaileanu</strong>.</p>
<p>Pour les fans de <em><strong>Va, vis et devient</strong></em> ou encore du <em><strong>Concert</strong></em>, ces séances seront une occasion unique d’entendre le réalisateur parler de son métier, du processus de création d’un film, de la genèse au tournage en passant par la production et la distribution.</p>
<p>Plusieurs de ses collaborateurs interviendront (comédiens, producteurs) pour étayer le propos et faire de cette masterclass un véritable cours professionnel, illustré d’exemples tirés des films du réalisateur.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><a href="http://www.mille-sabords.net/ "> <span style="text-decoration: underline;">www.mille-sabords.net</span></a></p>
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	</item>
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		<title>Présence israélienne au Festival de Cannes</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 05:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs films israéliens dans différentes compétitions du Festival de Cannes, qui se tiendra du 14 au 30 mai 2012 : Parmi les sept longs métrages sélectionnés pour la 51e Semaine de la critique (du 17 au 25 mai), se trouve un film de Meni Yaesh, Les Voisins de Dieu (God’s Neighbors). Avi, Kobi et Yaniv, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs films israéliens dans différentes compétitions du Festival de Cannes, qui se tiendra du 14 au 30 mai 2012 :</p>
<p>Parmi les sept longs métrages sélectionnés pour la <strong>51e Semaine de la critique</strong> (du 17 au 25 mai), se trouve un film de <strong>Meni Yaesh</strong>, <em><strong>Les Voisins de Dieu</strong></em> <em><strong>(God’s Neighbors)</strong></em>.<br />
Avi, Kobi et Yaniv, trois bons copains, se sont auto désignés surveillants d’un quartier de Bat Yam en Israël. Ils sont jeunes, savent se battre, Avi est leur chef. Ils surveillent les tenues des femmes, font respecter le shabbat, et s’assurent que les Arabes de la ville de Jaffa n’entrent pas dans le quartier avec leurs voitures diffusant de la musique tonitruante. L’équilibre de la bande vacille le jour où Avi tombe amoureux d’une jeune fille.</p>
<p>Avec : Roy Assaf, Gal Friedman, Itzik Golan, Rotem Ziesman – Cohen, Gili Shoshan. 2012, 70 min. Shot on HD, Israel-France Co-production.</p>
<p>Parmi les courts-métrages proposés dans le cadre de la compétition organisée par la <strong>Cinéfondation</strong>, qui récompense les meilleurs courts-métrages et les meilleurs projets d’étudiants, se trouve le film <em><strong>Dog leash (Ressen)</strong></em> d’<strong>Eti Tsicko</strong>, diplômée de l’université de Tel-Aviv en section cinéma.</p>
<p>Alors que la vie de Marina s’écroule, elle n’a d’autre choix que de se réfugier dans une quête. Cette recherche la conduira au-delà des frontières habituelles, là où se situe également le danger.</p>
<p>Dans le cadre de « Le<strong> Short Film Corner</strong> » <em><strong>Eye Lift</strong></em>  de <strong>Roy Cohen</strong>.</p>
<p>Synopsis: Alice est une journaliste incisive qui en a marre de la vie terne des reportages sur le terrain. Prête à tout pour faire avancer sa carrière, Alice prend des décisions drastiques. Mais quand les choses deviennent hors de contrôle, Alice perd quelque chose de précieux, et finit par obtenir exactement ce qu’elle voulait. Roy Cohen a étudié le cinéma documentaire à l’Université de Harvard. Actuellement il travaille sur un film qui raconte la fabuleuse histoire du génie israélien de High-Tech, Yanki Margalit.<br />
<em><strong>The Holiday of the Holidays</strong></em>  de <strong>Tal Reinan </strong></p>
<p>Synopsis: Le film raconte l’histoire d’une maison d’hôte pour des gens ayant bésoin de soins particuliers dans la vallée de Nissnase à Haifa, qui accueille des juifs, des musulmans et des chrétiens souhaitant célébrer ensemble et avec leurs familles, les fêtes de Hanoukka, Eid al-Adha et Noël. Cette rencontre les conduira aux situations les plus inattendues.</p>
<p>Dans le cadre de l’<strong>ACID –Cannes</strong> :</p>
<p><em><strong>ROOM 514</strong></em> de <strong>Sharon Bar-Ziv Israël</strong>, 2012, Fiction, 91 min. Production : Cinéma Alpha Productions.</p>
<p>Une jeune et séduisante enquêtrice de la police militaire israélienne est confrontée à un soldat d’élite qu’elle accuse de violence injustifiée à l’encontre d’un Palestinien dans les Territoires occupés. Son intégrité et sa détermination sont progressivement mises à l’épreuve lorsque l’affaire se révèle plus complexe qu’il n’y paraît…</p>
<p><em><strong>SHARQIYA</strong></em>  de <strong>Ami Livne</strong></p>
<p><strong></strong> Israël / France / Allemagne, 2012, Fiction, 82 min</p>
<p>Lorsque leur village non-autorisé dans le désert du sud d’Israël est menacé par un ordre de démolition de la part des autorités israéliennes, Kamel, le jeune Bédouin, se décide à prendre les choses en main.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Sélection du Vidéo » Art Showd » dans le cadre de AVIFF (Photo-vidéo) à Cannes: « The Curator » de Shahar Marcus</strong><br />
« Structurée comme une bande annonce cette vidéo dépeint la montée en puissance d’un conservateur. Elle esquisse une représentation grotesque du monde de l’art sur lequel le conservateur règne en souverain absolu. .. » Pour en savoir plus<br />
AVIFF 2012</p>
<p>Du 19 au 24 mai</p>
<p>Sug ART Galerie – le jardin secret – 2 rue des Frères – Le Suquet , Cannes</p>
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	</item>
		<item>
		<title>Amitiés, Amours et Trahisons.</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 05:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[DVD]]></category>

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		<description><![CDATA[Tel est le theme du film de Fred Dust, The Education of Charlie Banks. Le film n&#8217;est pas sortie sur les écrans en France, mais a eu un énorme succès aux Etats-Unis. A retrouver en DVD. &#160; Histoire : L&#8217;histoire se passe dans les années 1980, dans le petit monde juif de Manhattan. Entre les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tel est le theme du film de <strong>Fred Dust</strong>, <strong><em>The Education of Charlie Banks</em></strong>.<br />
Le film n&#8217;est pas sortie sur les écrans en France, mais a eu un énorme succès aux Etats-Unis.</p>
<p>A retrouver en DVD.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Histoire :<br />
L&#8217;histoire se passe dans les années 1980, dans le petit monde juif de Manhattan. Entre les cours, les filles, les soirées alcoolisées dans des villas en bord de mer, Charlie Banks mène une vie tranquille d’étudiant new-yorkais, loin des histoires de jeunesse de quartier qu’il a pu connaître. Jeune, juif, maladroit parfois,<br />
Jusqu’au jour où Mick Leary, un fantôme de son passé refait surface et tente de s’immiscer dans sa nouvelle vie. C’est alors toute l’existence idyllique et naïve de Charlie qui est chamboulée. Pour quelles raisons Mick Leary est-il revenu dans sa vie ? Va-t-il découvrir le terrible secret que Charlie tente de cacher depuis toutes ces années ?</p>
<p>Réalisé par : <strong>Fred Durst</strong><br />
Avec : <strong>Jesse Eisenberg, Jason Ritter, Chris Marquette</strong><br />
Genre : Drame<br />
Nationalité : Américain<br />
Durée : 1h40</p>
<p>Des platines CD aux salles de cinéma&#8230; <strong>Fred Durst</strong>, le chanteur du groupe de <strong><em>métal Limp</em></strong> <em><strong>Bizkit</strong></em>, avait depuis longtemps fait savoir qu&#8217;il souhaitait mettre en scène ses propres films. Après avoir réalisé quelques clips pour son groupe, il s&#8217;était lancé dans plusieurs projets cinématographiques qui n&#8217;ont malheureusement jamais vu le jour. Toutefois, le chanteur aura de nouveau l&#8217;occasion de faire ses preuves aux commandes du long-métrage <em><strong>The Education of Charlie Banks</strong></em><strong><em>.</em></strong></p>
<p><object width="700" height="395" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/FRvPQb-6mkQ?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="700" height="395" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/FRvPQb-6mkQ?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
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		<title>Israël, la terre promise des séries</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 05:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>

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		<description><![CDATA[Malgré l’exiguïté de son marché, Israël produit de brillantes séries. Une effervescence due à la créativité des auteurs et à un public sensibilisé au drame quotidien. Israël, futur Hollywood sur le Jourdain ? La question ne paraît plus si farfelue. Depuis le succès des adaptations américaines des séries Be Tipul et Hatufim, respectivement le psychanalytique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré l’exiguïté de son marché, Israël produit de brillantes séries. Une effervescence due à la créativité des auteurs et à un public sensibilisé au drame quotidien.<br />
Israël, futur Hollywood sur le Jourdain ? La question ne paraît plus si farfelue. Depuis le succès des adaptations américaines des séries <em><strong>Be Tipul</strong></em> et <em><strong>Hatufim</strong></em>, respectivement le psychanalytique <em><strong>En analyse</strong></em> et le <em><strong>parano Homeland</strong></em> (un Américain, ex-prisonnier de guerre en Irak, est soupçonné de travailler pour Al-Qaeda), les regards se tournent vers la production israélienne.</p>
<p>Le festival <strong>Séries Mania</strong> à Paris permettait récemment de faire la lumière sur une production mal connue en VO. A première vue, elle ressemble aux autres : on y trouve de la satire politique (<em><strong>Polishuk</strong></em> et son petit ministre maladroit perdu dans les arcanes du gouvernement), du mélodrame à faire pleurer dans les chaumières (<em><strong>The “A” Word</strong></em> et son gamin autiste mélomane) ou même un Lost local (<em><strong>Pillars of Smoke</strong></em>, en cours de transposition US pour NBC).</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>“Le public israélien s’ennuie facilement”</strong></span></p>
<p>L’échelle est pourtant différente. “Le marché est petit, les budgets sont minimes : le pilote d’<em><strong>Homeland</strong></em> coûte autant que deux saisons d’<em><strong>Hatufim</strong></em> !”, explique <strong>Gideon Raff</strong>, créateur-producteur-scénariste des deux séries, invité par Séries Mania.<br />
“Pour <em><strong>Homeland</strong></em>, nous tournons épisode par épisode ; pour <strong>Hatufim</strong>, je n’ai pas beaucoup de jours de tournage, je n’ai pas un pool de scénaristes, je dois filmer une dizaine d’épisodes d’une traite, comme un seul film, et ensuite je peux seulement m’occuper du montage.”</p>
<p>Ces séries doivent alors compenser par la créativité. Elles ne craignent pas la polémique. “Le public israélien est curieux mais s’ennuie facilement ; nous sommes obligés de produire des séries pour des chaînes généralistes, mais comme si elles étaient écrites pour le câble : ce que nous appelons du mainstream risqué (edgy mainstream), déclare <strong>Ran Telem</strong>, vice-président de la programmation de <strong>Keshet Broadcasting</strong>, grand groupe média israélien qui produit <em><strong>Hatufim</strong></em>. En même temps, nous vivons dans une partie du monde où le drame est constamment au coin de la rue, où les questions de vie ou de mort sont quotidiennes : Israël est porté, par nature, aux fictions difficiles.”</p>
<p><em><strong>Hatufim</strong></em> a été ainsi critiquée pour son sujet car, selon <strong>Gideon Raff</strong>, “les prisonniers de guerre israéliens sont des héros de facto intouchables : un soldat prisonnier, c’est comme un membre de la famille perdu pour la société israélienne.”</p>
<p>La sitcom <em><strong>Arab Labor</strong></em> évoque les déboires d’une famille arabe israélienne cherchant à s’intégrer à Jérusalem. “C’est une critique de la société israélienne en prime time fondée sur les expériences de son auteur, <strong>Sayed Kashua</strong>, un journaliste israélo-palestinien, explique <strong>Ran Telem</strong>. Le public était très mal à l’aise devant la première saison parce que les épisodes étaient très corrosifs, mais <strong>Arab Labor</strong> reste le plus gros succès comique à la télévision israélienne.” La série a connu deux saisons de 2007 à 2008 et a repris en 2012, où la famille y débat franchement du conflit israélo-palestinien pendant tout un épisode.</p>
<p>Dernier né de cette vague risquée, <em><strong>Ta Gordin/Mice</strong></em> a des airs de réponse locale… à <em><strong>Homeland</strong></em>. Le cadre est cette fois celui d’une famille juive, issue de l’immigration russe des années 90 en Israël. Elle se révèle être une cellule dormante d’espions, soudain réactivée par Moscou. Déchirement en perspective, puisque leur fils, jeune militaire patriote (“il se prend pour le fils de Ben Gourion”), ignore qu’on a ordonné à papa et maman de le recruter pour trahir Israël.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>Marché restreint</strong></span></p>
<p>Le marché israélien est d’abord restreint : sept millions d’habitants pour trois chaînes de télévision dont deux commerciales, qui n’ont que trois jours de diffusion dans la semaine. Israël a donc pris Hollywood comme horizon d’exportation de ses séries, d’abord sous forme de concept :<br />
“C’est grâce à la grève des scénaristes en 2007-2008 et plus généralement à une ouverture d’esprit de l’industrie”, avance <strong>Raff</strong>.</p>
<p>Ce dernier a ainsi vendu le pitch d’<em><strong>Homeland</strong></em> aux Américains avant même d’avoir tourné le pilote d’<em><strong>Hatufim</strong></em> en 2009. “En un sens, cela montre que les valeurs israéliennes et américaines sont proches. Israël a beau être un pays très particulier, cette idée d’un soldat de retour chez lui, mais soudain étranger pour ses proches, a quelque chose d’universel.” <em><strong>Hatufim</strong></em> va même être adaptée en Russie, sans que <em><strong>Raff</strong></em> sache encore si la version incorporera la Tchétchénie dans l’intrigue.<br />
Mais comme créateur, <em><strong>Gideon Raff</strong></em> est plutôt un privilégié car il peut moduler les humeurs des deux séries en fonction de leur public – la dynamique psychologique et familiale dans la version israélienne contre le suspense et le trauma post- 11 Septembre aux Etats-Unis.</p>
<p>“Quand j’écrivais <em><strong>Hatufim</strong></em>, je me disais que cela pouvait fonctionner avec un soldat américain, mais je voulais que la série soit d’abord israélienne, avec les débats qu’elle allait obligatoirement amener.”</p>
<p><strong>Raff</strong> peut même faire converger les deux pays, puisque la seconde saison d’<em><strong>Homeland</strong></em> sera en partie tournée en Israël. Il reste cependant lucide : “C’est un petit investissement d’Hollywood dans le paysage audiovisuel israélien. Mais cela reste limité. Je vois mal les Américains investir à plein temps dans les séries israéliennes, d’abord à cause de la barrière de la langue. Le vrai pas sera franchi quand nous pourrons vendre nos séries, non comme pitch mais telles quelles. Cela commence un peu. La chaîne anglaise Sky va diffuser <em><strong>Hatufim</strong></em> en mai avec des sous-titres.”</p>
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		<item>
		<title>Sacha Baron Cohen : le franc-parler du général amiral Aladeen</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 07:35:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
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		<description><![CDATA[«Bonjour, démons des médias sionistes et mort à l&#8217;Ouest». Fraîchement débarqué de la République de Wadiya, le général amiral Aladeen, alias Sacha Baron Cohen, s&#8217;est adressé pour la première fois à un parterre de journalistes pour la promotion du film Le dictateur. Le ton était donné. Habillé dans un costume rappelant ceux du défunt Mouammar [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Bonjour, démons des médias sionistes et mort à l&#8217;Ouest». Fraîchement débarqué de la République de Wadiya, le général amiral Aladeen, alias <strong>Sacha Baron Cohen</strong>, s&#8217;est adressé pour la première fois à un parterre de journalistes pour la promotion du film <em><strong>Le dictateur</strong></em>.</p>
<p>Le ton était donné. Habillé dans un costume rappelant ceux du défunt <strong>Mouammar Kadhafi</strong> et entouré de 25 vierges armées, il a transformé le banal rituel d&#8217;une conférence de presse en véritable spectacle, ponctué de nombreux malaises.<br />
Aladeen est arrivé dans la salle de conférence de l&#8217;hôtel Waldorf-Astoria de New York entouré de partisans de son régime brandissant des affiches «No to Democracy» («Non à la démocratie») et «Give Persecution a Chance» («Donnez une chance à la persécution»). On avait décoré la salle d&#8217;un tapis aux motifs «Kamasoutra» et accroché des peintures rococo du dictateur, entouré de trophées et de tigres.</p>
<p>«Dans les dernières années, des tyrans des quatre coins du monde sont tombés les uns après les autres. <strong>Saddam, Kim Jong-il, Kadhafi</strong> et <strong>Oprah</strong>, a dit le général amiral Aladeen dans son discours d&#8217;ouverture. Des sanctions nous affligent. <strong>Mahmoud Ahmadinejad</strong> ne peut même pas se permettre une cravate et il n&#8217;a plus de papier hygiénique en raison des embargos.</p>
<p>La semaine dernière, il a dû avoir recours à son propre gilet. Son favori, celui portant le slogan &laquo;&nbsp;Je déteste New York&nbsp;&raquo;.»</p>
<p>«Heureusement, les dictateurs ont encore des partisans. Au nom de mon cher ami et partenaire de double au tennis, le président de la Syrie, je veux remercier les États-Unis pour leur brave inaction… Treize mois et toujours pas de résolution du Conseil de sécurité. Vous êtes incroyables. Vous n&#8217;avez rien fait pour le peuple syrien, mais rappelez-vous que vous pouvez toujours en faire moins», a dit le dictateur de 30 ans, qui règne depuis l&#8217;âge de 7 ans sur la République fictive de Wadiya, pays d&#8217;Afrique du Nord.</p>
<p><em><strong>Le dictateur</strong></em> raconte l&#8217;histoire d&#8217;un dictateur héroïque qui risque sa vie pour s&#8217;assurer que la démocratie ne s&#8217;installe jamais dans son pays. <strong>Sacha Baron Cohen</strong> (<em><strong>Borat, Brüno, Hugo</strong></em>) s&#8217;est inspiré du roman Zabibah and The King écrit par l&#8217;ancien dictateur irakien <strong>Saddam Hussein</strong> pour composer ce personnage.</p>
<p>Aladeen s&#8217;est plaint du printemps arabe, qualifiant les révoltes d&#8217;«une des plus grandes tragédies de notre époque». Il a répondu aux questions présélectionnées de la presse internationale, se moquant des journalistes juifs (<strong>Baron Cohen</strong> est lui-même Juif) et se désolant de l&#8217;absence de la presse nord-coréenne.<br />
<strong>En voici des extraits:</strong><br />
<strong>-À propos de l&#8217;industrie cinématographique:</strong> «J&#8217;aime les films américains, particulièrement leurs longs métrages fantastiques comme <em><strong>Le seigneur des anneaux</strong></em> et <em><strong>La liste de Schindler</strong></em>, mais mon préféré d&#8217;entre tous porte sur les événements de 1963 qui mettent en vedette JFK à Dallas.»</p>
<p><strong>-Sur la présence de femmes journalistes:</strong> «C&#8217;est tellement agréable de voir autant de journalistes qui ont apporté avec eux des prostituées. C&#8217;est si charmant que vous ayez des femmes journalistes ici. C&#8217;est comme mettre des chiens sur des planches à roulettes, cela ne signifie rien pour eux, mais c&#8217;est adorable à nos yeux.»</p>
<p><strong>-À propos de ses dictateurs favoris:</strong> «Nous avons perdu beaucoup de bonnes personnes cette année. <strong>Kadhafi</strong>, tu me manques (il regarde au sol), <strong>Kenny G, Kim Jong-il </strong>et<strong> Chavez</strong> qui est mort le mois dernier, oups, vous n&#8217;avez pas appris cela par moi. Et pour <strong>Ahmadinejad</strong>, il est une source d&#8217;embarras. Pourquoi ne porte-t-il donc pas une cravate? Est-ce que chaque jour en Iran est un vendredi décontracté?»</p>
<p><strong>-À propos de ses plaisirs coupables en matière de culture populaire:</strong> «Quand je ne suis pas en train de surveiller mon peuple, je suis collé à mon sofa pour regarder la télévision satellite. Nous avons notre version de <em><strong>Mon oncle Charlie</strong></em>, qui s&#8217;appelait Trois hommes auparavant. J&#8217;aime aussi la série <em><strong>24 heures chrono</strong></em>, mais nous la regardons à l&#8217;envers, alors la fin est heureuse.»</p>
<p><strong>-À propos de ce qu&#8217;il aime faire à New York:</strong> «J&#8217;aime visiter l&#8217;Empire State Building, la Statue de la Liberté et le Carlton Hotel (sic) où <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> a eu des activités sexuelles avec une femme de chambre.»</p>
<p><strong>-À propos des comparaisons avec Hitler:</strong> «Wow, désolé, mais je suis un peu choqué. D&#8217;être dans la même phrase qu&#8217;Hitler, je sens que j&#8217;ai finalement accompli quelque chose.»</p>
<p><strong>-À propos de la célébrité américaine ayant le plus en commun avec lui:</strong> «Ce serait <strong>Mel Gibson</strong>. Nous en avons fait notre expert en relations publiques et le chef de notre Musée de l&#8217;intolérance. J&#8217;ai aussi beaucoup en commun avec <strong>George Clooney</strong>. Nous sommes tous deux des champions de l&#8217;égalité. Dans mon pays, les hommes et les femmes ont les mêmes droits, absolument aucuns.»</p>
<p><strong>-À propos des hommes en uniforme (le sien a été conçu par John Galliano):</strong> «Dites ce que vous voulez à propos de son style avant-gardiste, mais le gars (<strong>Galliano</strong>) déteste les Juifs. Les femmes aiment les hommes en uniforme parce qu&#8217;elles savent qu&#8217;il y a une chance qu&#8217;elles soient relâchées.»</p>
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		<title>Avec &#171;&#160;D&#160;&#187;, Roman Polanski s’attaque à l’affaire Dreyfus</title>
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		<pubDate>Sun, 13 May 2012 05:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Tournages]]></category>

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		<description><![CDATA[Le réalisateur qui a sorti Carnage cette année, et dont le légendaire Tess sera montré en version restaurée lors du prochain festival de Cannes, prépare son 20e long métrage. Pour son nouveau projet Roman Polanski retrouve Robert Harris, le scénariste de The Ghost Writer, ainsi que ses fidèles producteurs que sont Robert Bensmussa et Alain [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le réalisateur qui a sorti <em><strong>Carnage</strong></em> cette année, et dont le légendaire <em><strong>Tess</strong></em> sera montré en version restaurée lors du prochain festival de Cannes, prépare son 20e long métrage.<br />
Pour son nouveau projet <strong>Roman Polanski</strong> retrouve <strong>Robert Harris</strong>, le scénariste de <em><strong>The Ghost Writer</strong></em>, ainsi que ses fidèles producteurs que sont <strong>Robert Bensmussa</strong> et <strong>Alain Sarde</strong>.</p>
<p>Le casting est en cours et le tournage qui se déroulera à Paris, doit commencer avant la fin de l&#8217;année.<br />
Pour l&#8217;heure intitulé <em><strong>D</strong></em>, ce film est présenté comme un thriller politique tiré de<strong> l&#8217;affaire Dreyfus</strong>.<br />
&laquo;&nbsp;Cela fait longtemps que je veux faire un film sur <strong>l&#8217;affaire Dreyfus</strong>, en la traitant non pas comme un drame en costume mais comme une histoire d&#8217;espionnage&nbsp;&raquo;, a déclaré <strong>Roman Polanski</strong>.</p>
<p>&laquo;&nbsp;On peut de cette manière montrer la pertinence absolue de cette histoire notamment en regard de ce qu&#8217;il se passe dans le monde d&#8217;aujourd&#8217;hui – ce spectacle ancestral de la chasse aux sorcières menée par une minorité, la paranoïa sécuritaire, les tribunaux militaires secrets, les agences de renseignements hors de tout contrôle, des cachoteries gouvernementales et une presse enragée&nbsp;&raquo;, poursuit le réalisateur.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Dreyfus au cinéma</strong></h2>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-8293" title="o-DREYFUS-CINEMA-570" src="http://www.judaicine.fr/newnew/wp-content/uploads/2012/05/o-DREYFUS-CINEMA-570.jpg" alt="" width="700" height="316" /></p>
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		<title>Final cut pour Vidal Sassoon</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 05:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[People]]></category>

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		<description><![CDATA[Le coiffeur des stars Vidal Sassoon est mort mercredi à l&#8217;âge de 84 ans après une « longue et courageuse » bataille contre la leucémie. Il s&#8217;est éteint à son domicile de Bel Air, en Californie, entouré de ses proches. Considéré comme le « fondateur de la coiffure », Sassoon, est considéré comme un pionnier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le coiffeur des stars <strong>Vidal Sassoon</strong> est mort mercredi à l&#8217;âge de 84 ans après une « longue et courageuse » bataille contre la leucémie. Il s&#8217;est éteint à son domicile de Bel Air, en Californie, entouré de ses proches.</p>
<p>Considéré comme le « fondateur de la coiffure », <strong>Sassoon</strong>, est considéré comme un pionnier de la coupe au carré qui a libéré les femmes des rigides permanentes. Après avoir ouvert son premier salon à Londres en 1954, il a lancé un réseau de filiales dans le monde entier.</p>
<p>Sa carrière avait pris son envol dans les années 1960 en prenant dans sa clientèle des vedettes comme <strong>Mia Farrow</strong> dans <em><strong>Rosemary&#8217;s Baby</strong></em> en 1968 et <strong>Glenda Jackson</strong> en 1969, dans son rôle oscarisé du film <em><strong>Women in Love</strong></em>.</p>
<p>Le flamboyant coiffeur, qui s&#8217;est installé aux Etats-Unis dans les années 1980, a également lancé une gamme de produits capillaires. Il était célèbre aussi pour ses fameuses coupes « laver et sécher », faciles à entretenir, à l&#8217;opposé des coiffures apprêtées de l&#8217;époque précédente.<br />
Né dans une famille juive de Londres, <strong>Sassoon</strong> a vécu sept ans dans un orphelinat juif après que son père, <strong>Jack Sassoon</strong>, eut abandonné sa famille pour une autre femme.</p>
<p>Il participa à la guerre de 1948 pour la création de l&#8217;Etat d&#8217;Israël dans les rangs israéliens et fonda plus tard un organisme d&#8217;étude international sur l&#8217;antisémitisme.</p>
<p>Un documentaire-hommage a eté consacré à &laquo;&nbsp;l&#8217;homme qui a changé le monde avec une paire de ciseaux&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-8289" title="954293_vidal-sassoon" src="http://www.judaicine.fr/newnew/wp-content/uploads/2012/05/954293_vidal-sassoon.jpg" alt="" width="700" height="463" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le compositeur argentin Lalo Schifrin reçoit un prix en Autriche</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 06:03:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Judaiciné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[People]]></category>

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		<description><![CDATA[Le compositeur argentin de jazz et de musique de film Lalo Schifrin s&#8217;est vu décerner lundi le Prix Max-Steiner (Max-Steiner Film Music Achievement Award) pour l&#8217;ensemble de son oeuvre. &#171;&#160;C&#8217;est pour moi un grand honneur de recevoir ce prix précisément à Vienne, la capitale mondiale de la musique&#160;&#187;, a déclaré le compositeur dans un communiqué. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le compositeur argentin de jazz et de musique de film <strong>Lalo Schifrin</strong> s&#8217;est vu décerner lundi le Prix Max-Steiner (Max-Steiner Film Music Achievement Award) pour l&#8217;ensemble de son oeuvre.<br />
&laquo;&nbsp;C&#8217;est pour moi un grand honneur de recevoir ce prix précisément à Vienne, la capitale mondiale de la musique&nbsp;&raquo;, a déclaré le compositeur dans un communiqué.</p>
<p>Le prix lui sera remis le 22 octobre à Vienne au cours du gala &laquo;&nbsp;<em><strong>Hollywood à Vienne</strong></em>&nbsp;&raquo; dans la grande et ancienne salle du Konzerthaus.</p>
<p><strong>Lalo Schifrin</strong>, qui fêtera ses 80 ans le 21 juin, s&#8217;est d&#8217;abord fait connaître pour ses compositions et arrangements de jazz, avant de faire carrière à Hollywood comme compositeur de film &#8211; plus de cent &#8212; notamment<em><strong> Le Kid De Cincinnati, Bullitt et L&#8217;Inspecteur Harry</strong></em> &#8212; et de musique de séries télévisées comme <strong>Mission Impossible, Starsky Et Hutch, Mannix </strong>et<strong> Shrek</strong>.</p>
<p>Il est titulaire de quatre Grammys, la plus importante distinction musicale américaine.</p>
<p>D&#8217;origine juive, fils d&#8217;un violoniste de l&#8217;Opéra de Buenos-Aires, le Teatro Colon, <strong>Lalo Schifrin</strong> a fait ses études musicales à Buenos-Aires avec le père du chef d&#8217;orchestre et pianiste israélo-argentin <strong>Daniel Barenboim</strong>, avant de gagner ses premiers cachets comme pianiste de jazz dans des clubs parisiens, puis de fonder un grand orchestre dans la capitale argentine et de jouer aux côtés de l&#8217;accordéoniste argentin <strong>Astor Piazzola</strong>.</p>
<p>C&#8217;est ensuite à Hollywood qu&#8217;il a fait carrière. Dans le secteur du jazz, il a longtemps travaillé avec le trompettiste américain <strong>Dizzy Gillespie</strong> (Gillespiana, 1960).</p>
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