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Pitchipoï ou l’éloge de l’errance juive


Comment être juif à notre époque ? C’est la question centrale du nouvel opus de Charles Najman Pitchipoï.

Certains des personnages de son film sont sionistes, d’autres au contraire pensent (r)établir les juifs en Pologne. Sans parler des non juifs qui veulent se convertir…

Est-ce que l’errance juive peut être considérée d’un point de vue positif et non, comme d’habitude, négatif en raison de la persécution? Moi je crois que oui, je pense que  l’errance peut être une errance joyeuse aujourd’hui » déclare le réalisateur

Le mot « Pitchipoï » était utilisé par les juifs du camp de Drancy pour désigner la destination inconnue vers laquelle se dirigeaient quelque part « vers l’Est » les convois de déportés. Ce sont les enfants du camp qui ont été les premiers à l’utiliser.

L’Histoire : A la mort de son père, Julien prend conscience qu’il n’est pas le fils préféré. Pourtant il a toujours été présent. Contrairement à son frère, Pierre, qui n’a pas donné signe de vie depuis deux ans. Le père, un réfugié polonais de la Seconde Guerre mondiale, demande à Pierre de rapporter ses cendres en Terre sainte.

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