A l'affiche

Au cas où je n’aurais pas la palme d’or!


Vous ayez prévu autre chose? Et bien c’est une erreur…Ce film pourrait bien réconcilier des couples et ou des sœurs fâchées, réunir des familles longtemps séparées, provoquer des rencontres impromptues, transformer des destins individuels en aventures collectives (en cas d’affluence dans la salle) sans compter les autres conséquences (heureuses) que je n’imagine pas encore.
Voilà, vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire: je vous souhaite une bonne projection!

Renaud Cohen.

L’histoire :
Simon, un cinéaste quadragénaire, tourne plus souvent en rond que des films. Suite à un pari avec un ami comédien, il se rase les cheveux et découvre une bosse au sommet de son crâne. Inquiet, il consulte des médecins qui ne le rassurent pas. Souffre-t-il d’une maladie grave ? En a-t-il encore pour longtemps à vivre ? Dans l’angoisse de savoir ce qui l’attend, il décide de tourner rapidement ce qui sera peut-être son dernier film.

Réalisé par : Renaud Cohen
Avec: Renaud Cohen, Emmanuel Salinger, Frédéric Pierrot, Julie Gayet
Genre: Comédie
Durée : 1h 20mn

Potins du tournage :

Au cas où je n’aurais pas la palme d’or est le deuxième film de Renaud Cohen. Avant d’évoquer dans un long métrage le monde du cinéma et la plus haute distinction du cinéma français, le réalisateur s’est intéressé au destin d’un jeune trentenaire dans la comédie Quand on sera grand 2000.
Il a présenté son film comme une œuvre d’inspiration autobiographique. En effet, le réalisateur s’est largement inspiré de ses propres angoisses pour raconter l’histoire de Simon, son personnage :

Mon hypocondrie naturelle aidant, je me suis dit qu’il fallait que je renoue d’urgence avec le bonheur de raconter une histoire, sous peine de développer d’affreuses maladies. J’ai donc décidé de raconter quelque chose d’entièrement (ou presque) inventé.

En ce qui concerne le casting, Renaud Cohen s’est entouré d’acteurs qui ont interprété des personnages fictifs mais aussi de gens qui font partie de sa vraie vie de tous les jours, et qui ont ainsi joué leur propre rôle :

Comme Simon, j’ai mélangé acteurs professionnels et personnages réels, fiction et documentaire : mes vrais parents, ma vraie compagne, mes vrais enfants, mon faux médecin etc. Navigant ainsi entre réalisme et loufoquerie, explique le réalisateur.

Avant sa sortie officielle en France, Au cas où je n’aurais pas la palme d’or a été sélectionné à la 26ème édition du Festival du Film de Cabourg. Le réalisateur y a été nommé pour le Prix premiers rendez-vous/Meilleure interprétation.

|
 

Récemment à l’affiche


Haut de page ↑

A propos

Judaiciné est une agence conseil (réalisation, programmation, distribution),
créateur d’événements (avant-premières,festivals, colloques),
producteur de contenus multimédia (internet, radio, presse),
Judaiciné met en relation les créateurs, les œuvres et les publics.

Newsletter