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Quand juifs et noirs fraternisent!


Le Chanteur de Jazz – Ultimate Edition – Blu-ray + DVD

À la charnière du muet et du parlant, Le Chanteur de jazz, adapté d’une pièce de théâtre qui oppose le folklore yiddish à la musique moderne et profane représentée par le jazz, obtint un succès phénoménal lors de son exploitation en octobre 1927 aux États-Unis.

La pièce eut elle-même un très gros succès en 1925. Elle reprend un thème très voisin, développé dans un film allemand de 1923 réalisé par Ewald A. Dupont, Das alte Gesetz, connu sous le titre de Baruch.

Histoire :
Jackie, le fils d’un chanteur religieux juif est destiné par son père, le Cantor Rabinowitz, à suivre la même carrière que lui, mais le jeune homme est fasciné par le jazz naissant et ne pense qu’à courir les boîtes où se produisent les premiers jazzmen noirs.
Le cantor Rabinowitz, furieux d’avoir trouvé son fils Jackie en train de chanter dans un bar, le chasse du foyer familial.
Quelques années plus tard, Jackie est chanteur de jazz dans un night-club et se fait appeler Jack Robin. Il est remarqué par l’actrice Mary Dale , qui se propose de l’aider à faire carrière.
Mais le jour de la fête du Pardon, alors que son père agonise, Jackie est sur le point de débuter son nouveau spectacle à Broadway. Incapable de résister, il se précipite à la synagogue pour y chanter le Kol Nidre, la prière traditionnelle. Son père meurt dans la joie et Jackie obtient un succès sur scène.

Réalisé par : Alan Crosland
Avec : Al Jolson, May McAvoy, Warner Oland 
Genre : Musical, Drame , Romance
Durée : 1h42
L’acteur qui incarnait le rôle au théâtre refusa de le faire pour le film et la Warner fit appel à Al Jolson, dynamique acteur et animateur des spectacles de Broadway alors très célèbre. Al Jolson, lui-même juif, était concerné par le rôle du jeune Jack Robin. Mais il devait initialement se contenter de chanter cinq chansons et des chants religieux, et éviter le langage parlé, à l’exception d’une incise en début de numéro :  Attendez un peu, vous n’avez encore rien entendu ! (« You ain’t heard nothin’yet ! »), réplique demeurée fort célèbre puisqu’elle inaugure véritablement le parlant. C’est au cours d’une chanson accompagnée au piano, Blue Skies, thème célèbre d‘Irving Berlin, que l’acteur, tout à coup s’adressant à sa mère, improvise un véritable dialogue pendant 1 minute 20 secondes :  Ça t’a plu, maman ? Oui. J’en suis ravi, car plus qu’à n’importe qui, c’est à toi que j’aime faire plaisir…  La mère ne répond que par monosyllabes et reste enfermée dans l’univers de la représentation aphone, celle du cinéma muet. La spontanéité pathétique et quotidienne eut un effet de conviction décisif sur le public, subjugué par ce dialogue de piété filiale. »"

 

Coffret métal contenant : 
- le Blu-ray du film 
- le DVD du film 
- 1 DVD bonus 
- 1 livret (88 pages) 
- le magnet de l’affiche du film 
Commentaire audio de Ron Hutchinson (historien) et Vince Giordano (chef d’orchestre)

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