Dvir Avni est un jeune enfant âgé de 12 ans qui vit dans un kibboutz avec Miri, sa mère, pendant les années 70. La vie communautaire est dictée par des règles strictes que sa mère a du mal à accepter.
Extrêmement fragile et à la limite de la dépression, Miri est une femme livrée à son propre sort. Tout en prenant soin d’elle, Dvir contribue aux activités communautaires. De nombreux événements vont remettre en cause ses convictions religieuses et son appartenance à la communauté kibboutzique.
Adama, mon Kibboutz s’impose comme une œuvre intimiste et bouleversante qui plonge le spectateur au cœur d’un kibboutz durant les années 70. Le cinéaste Dror Shaul interroge les limites de cette vie communautaire « extrême » avec un sens dramatique remarquable. Toutes notions de libre arbitre et d’épanouissement personnel semblent annihilées, entraînant une dissolution de l’individu dans la masse.
Avec ce troisième film, Dror Shaul propose une profonde remise en question d’un système idéaliste qui se heurte à l’évolution des moeurs. Sa démarche est profondément humaniste, ne tombant jamais dans le stéréotype, ni la mièvrerie.
Fidèle à ses acteurs, Dror Shaul travaille de nouveau avec Shai Avivi, Daniel Kitsis, Idit Tzur et Sharon Zuckerman, déjà présents dans son premier long métrage Sima Vaknin Machshefa, une comédie sur la vie en Israël.
Réalisé par Dror Shaul
Avec Tomer Steinhof, Ronit Yudkevitz, Shai Avivi
Titre original : Adama Meshuga’at
Long-métrage japonais, israélien, allemand.
Durée : 1h37 min
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