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La responsabilité de la critique


Pourquoi les artistes israéliens sont-ils si critiques à l’égard de leur société ? C’est la question que l’on peut se poser en regardant la production de ces derniers mois.

On connaissait les Israéliens sans concessions par rapport à eux-mêmes ; toutefois, les sujets abordés dans les derniers films ont le don d’appuyer là où ça fait mal.
Loin de mon père de Shira Geffen, dénonce l’inceste, Le procès de Viviane Amsalem de Ronit et Shlomi Elkabetz s’attaque au Guett (divorce religieux), Zero motivation de Talya Lavie relate le machisme dans les bases militaires.

Mais il y a aussi L’institutrice de Nadav Lapid sur la perte des valeurs de la société ou encore Épilogue d’Amir Manor qui suit deux personnes âgées qui ne se reconnaissent pas dans l’Israël d’aujourd’hui…

À l’exception de Cupcake, la comédie musicale aux couleurs acidulées d’Eytan Fox, la production israélienne de ces derniers mois est sombre, très sombre.

Tous ces artistes crient leur amour d’Israël, mais aussi leurs responsabilités à dénoncer ces dysfonctionnements.

Et c’est tout l’honneur de cette démocratie que de permettre à ces artistes de s’exprimer pleinement…

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